Quelques citations

'Je ne veux ni ne rejette rien absolument, mais je consulte toujours les circonstances'.


Conficius
'Tant de gens échangent volontiers l'honneur contre les honneurs.'

Alphonse Karr
Combien de crimes ont été commis simplement parce que leur auteur ne pouvait supporter d'avoir tort.


Albert Camus
'Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots.'
Marin Luther King
'Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés'.
Conficius

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NAUFRAGES EN SERIE EN MEDITERRANNEE : que faire ?

Ces derniers jours, les médias nous inondent d’images terriblement choquantes de dizaines de personnes rejetées par la mer sur les cotes du Sud de l’Italie, notamment en Sicile!

Des images de centaines de personnes abandonnées en plein mer, entre la Libye et l’Italie, dans des embarcations de fortune, des cargos pourris, vérolés de rouille et incapable de voguer sur la mer la plus calme!

italie a

Les médias déversent à longueur de journée des images d’hommes, de femmes et d’enfants, grelottant de froid, les yeux hagards, le corps décharné par la faim et la soif, des hommes, des femmes et des enfants qui fuient, non plus la misère mais la guerre, les massacres, les attentats aveugles.

Les autorités italiennes font face avec courage et abnégation à ce flot discontinu d’hommes, de femmes et d’enfants sur leur sol !

italie c

Mais il ne faut pas demander à ce pays de supporter seul toute la misère de la Méditerranée!

Les dirigeants européens vont se réunir après-demain et ils prendront des décisions : il sera question de millions d’euros, de renforcement de la protection des frontières, de blocus des cotes libyennes!

Pourtant, le plus important sera oublié, parce que personne parmi les dirigeants européens ne voudra le reconnaitre!

Ce qui arrive à ces malheureux naufragés – à titre de statistique, en Méditerranée, il meurt un immigré clandestin toutes les deux heures – n’est pas fortuit : on peut même dire que cela était prévisible, dès lors que l’Europe a installé le chaos en Libye au nom de la démocratie, dès lors que les USA ont organisé le chaos en Irak au nom de leur sécurité intérieure, dès lors que le monde a laissé le chaos régner en maitre en Syrie par manque de courage, dès lors que la communauté internationale regarde se développer la plus grande organisation terroriste au Levant!

Tout cela produit la peur chez les populations, jadis vivant dans la quiétude et souvent dans l’aisance !

Tout cela produit la panique chez les populations, jadis habituées à voir leurs progénitures fréquenter les écoles et les universités, trouver du travail sans trop de problèmes!

Tout cela a jeté des millions de personnes, de la Libye à l’Irak, sur les chemins de l’exil forcé, dans les mains de passeurs criminels, dans des embarcations vouées au naufrage!

L’Europe nous sort encore une fois ses larmes de crocodiles, mais c’est parce que les morts venus de loin, de très loin, s’échouent sur ses plages!

Demain, la saison touristique va commencer et il serait malvenu de voir un cargo de la mort venir polluer une plage de Sicile, ou plus grave encore une plage de Riviera ou de la Coté d’Azur, n’est-ce pas?

italie b

Donc, jeudi prochain, les dirigeants européens prendront les décisions qu’ils croiront les meilleures! Les médias applaudiront et passeront à autres choses!

Pourtant, rien n’aura changé pour les populations restées sur place au Sud et à l’Est de la Méditerranée!

IDYLLE AU GOUVERNEMENT : entre Closer et autre chose?

Qu’un ministre tombe amoureux? Pourquoi pas? C’est honnêtement le dernier de mes soucis, même s’il est marié et même s’il l’a été à une ou plusieurs femmes à la fois!
Ce ne sera ni le premier si le dernier!

Qu’une ministre déléguée tombe amoureuse? Pourquoi pas? C’est honnêtement la dernières de mes préoccupations, même si elle est ou a été mariée! Qu’elle ait des enfants et même des petits enfants
Ce ne sera ni la première ni la dernière!

Les ébats de l’un et de l’autre n’indiffèrent en tant que citoyen, tant qu’ils sont de bons ministres, porteurs d’une politique ou d’une vision, par laquelle ils seraient en mesure de faire bouger le pays!

Leurs ébats et leurs états d’âme relèveraient tout au plus de VOICI, de VSD, de CLOSER ou de PUBLIC ou peut-être OUSBBOU ASSIYASSI ou feu AL KAWALISS!

Mais il se trouve que cette histoire romantique et fort sympathique au demeurant a été mise en scène, instrumentalisée, avec les non-dits, des confidences, des parait-il, des rumeurs!

Mais il se trouve que ces deux responsables politiques appartiennent à un parti qui prône la moralisation tous azimuts!

Là, cela devient critique!

Mais que le ministre annonce publiquement qu’il a fait sa demande en mariage à sa dulcinée de ministre déléguée accompagnée de sa mère – que Dieu la garde et qu’elle inonde son fils de sa bénédiction – et surtout de sa première épouse !

Là, cela devient problématique!

Pourquoi cette publicité ? Pourquoi ce battage médiatique ? Pourquoi cette mise en scène ? Pourquoi justement maintenant? Pourquoi étaler sa vie privée alors que le ministre chargé de la société civile fait tout pour étouffer la vie associative?

Cette demande en mariage, en deuxième noce, faite publiquement par un ministre appartenant au Parti Justice et Développent, dont le révérenciel idéologique est connu malgré les habituelles déclarations de ses dirigeants, doit forcément être porteuse de message!

Cette demande en mariage, en deuxième noce, faite publiquement à une ministre déléguée appartenant au même parti, doit forcément être porteuse de message!

On sait très bien que les deux protagonistes font partie de l’aile la plus pure et la plus dure du P.J.D. : alors qu’on ne me fasse pas croire que leurs galipettes et la suite qu’ils leur ont données sont anodines!

Rien n’est anodin en politique!

Le symbole est important et l’exemple essentiel : nos deux tourtereaux brandissent donc un symbole très clair et donnent un exemple très marquant!

Quand la société marocaine commence à revendiquer très fortement la pleine égalité entre les hommes et les femmes, prévue par la Constitution de 2011, quand le débat sur l’avortement a été ouvert par le souverain, quand le harcèlement sexuel commence à devenir un phénomène social inquiétant, nos ministres amoureux – prions pour qu’ils soient heureux ensemble – regardent dans le rétroviseur de l’histoire sociale de ce pays!

Mettant sur la place publique sa polygamie assumé, notre ministre chargé de la société civile lance un défi à cette société civile avec laquelle il est censé discuter, débattre et tenter de trouver des solutions à une partie des problèmes de ce pays!

La vie privée de Monsieur CHOUBANI et Madame BENKHALDOUN ne regarde que les deux intéressés : mais qu’ils s’en servent pour nous influencer est intolérable!

Pour moi, ce n’est pas une question de morale mais d’éthique!

L’une et l’autre n’ont plus leur place dans le gouvernemen de tous les marocains et de tous les marocaines!

HANNIBAL : le mythe jamais oublié et jamais égalé !

On ne présente plus Zakya DAOUD, cette française d’origine et marocaine de cœur, figure tutélaire et emblématique du journalisme national, notamment avec LAMALIF et auteur prolifique pratiquant aussi bien les essais sur la diaspora marocaine et les problèmes de l’immigration que des biographies de personnalités politiques du Maghreb.

Dans “HANNIBAL“, publié fin 2012 par les éditions PERRIN, Zakya DAOUD s’attaque à un mythe de l’histoire nord-africaine.

hannibal

Il est évident, et Zakya Daoud n’a surement pas cette prétention, que l’auteure n’est pas une historienne de formation : pourtant son ouvrage fourmille de notes de bas de page et il présente une bibliographie très fournie ainsi qu’une filmographie.

Que retenir de la lecture de cette biographie d’un des hommes les plus marquants de l’histoire antique occidentale !

Hannibal, fils de Hamilcar Barça, fut un génie militaire autant qu’un réformateur politique, un conquérant hors pair autant qu’un homme ambitieux mais blessé dans son ambition, un grand géopoliticien autant qu’un homme de culture dominant les connaissances de son temps.

Tout cela, Zakya Daoud le rappelle avec talent , elle le décrit avec minutie, mais elle aurait pu focaliser son travail sur le “mythe d’Hannibal“, car ce personnage historique hors norme a été, dans une certaine mesure, le premier à remettre en question l’ordre occidental, fondé sur la civilisation helléno-romaine!

Hannibal reste pour les nord-africains en général et pour les tunisiens en particuliers – et on les comprend – un héros historique qui dépasse tous les autres.

Malheureusement, Zakya Daoud n’a consacré à cet aspect de son héros que la dizaine de pages de son chapitre de conclusion! Trop peu pour Hannibal et trop peu pour Zakya Daoud qui a croqué Abdelkrim Khattabi, Ferhat Abbas et Mehdi Benbarka.

Cet aspect de Hannibal méritait beaucoup plus de la part de la militante et de l’intellectuelle qu’est Zakya Daoud.

Cet “HANNIBAL” est à lire, certes, avec cependant une petite pointe d’inachevé et de regret…

Mais votre imagination peut terminer ce travail : vous n’avez qu’à vous remémorez sa traversée des Alpes à dos d’éléphants, les batailles épiques qu’il a livrées aux armées romaines, sa flotte qui écumait la Méditerranée, Carthage splendeur urbanistique rasée de la surface de la terre par les forces romaines!

Retourner de là où l’on n’est jamais parti !

En vérité, ce livre je l’ai choisi d’abord pour le nom de l’auteur : Anne PLANTAGENET!

Pour moi, le nom de “Plantagenet” est une épave perdue dans ma mémoire et il me ramène – si je ne m’abuse – à une dynastie d’origine française ayant régné en Angleterre dans les siècles d’il y a très longtemps!

Qu’avait donc cette Plantagenet des temps modernes à nous raconter dans ce roman publié début janvier 2014 chez les éditions STOCK? D’après le titre il s’agirait de nous relater un séjour de “TROIS JOURS A ORAN“!

trois jours à oran

Anne Plantagenet nous propose donc dans ce petit livre de l’accompagner dans un voyage, non pas initiatique, mais au contraire un voyage qui la ramènerait elle et son père au pays de leurs racines : l’Algérie d’avant l’indépendance.

Ce retour vers le passé n’est pas très original, même si l’auteur a voulu le rendre plus dramatique en le plaçant après la mort d’une grand-mère “pied-noir” plus vraie que nature, ne serait que par son nom Antoinette Montoya, la rupture avec un mari aimant et une histoire de fesses avec un amant mystérieux!

Le roman peut se lire de différentes manières et provoquer des réactions assez contradictoires, si l’on juge par le critiques que j’ai relevées sur les sites spécialises.

On peut y retrouver de la nostalgie pour le “pays” perdu, des critiques autant que la défense des pieds-noirs, quelques moments émouvants lors des retrouvailles du père et d’un groupe d’algériens dont l’un le reconnait, le prend dans ses bras en prononçant son nom : “Montoya!” et qui l’invite à partager le couscous traditionnel.

Le roman, dont on n’arrive jamais à déceler s’il s’agit d’un récit autobiographique ou d’une fiction reste pourtant assez peut attachant.

“Trois jours à Oran” aurait pu être plus poignant, plus prégnant et surtout plus sincère si Anne Plantagenet n’avait voulu l’édulcorer ou le rendre plus intime en brouillant les piste avec sa relation avec ce P. qui absolument inutile pour la trame du récit!

L’intérêt du roman réside en fait dans le fait de raconter le retour de l’auteur dans un endroit qu’elle n’a jamais quitté, dont elle n’est jamais partie! Descendante d’une longue lignée de pieds-noirs sans fortune, elle est née en Bourgogne, dans un village près de Troyes, ville où elle a grandi et elle est actuellement parisienne d’adoption.

A lire peut-être ….A ne pas lire peut-être ….A feuilleter en tout cas!

ENCORE UNE CATASTROPHE ET ENCORE LES MEMES LACUNES !

Encore une fois, la route a tué!

La route, étroite, aux accotements latéraux dangereux? Est-elle la vraie meurtrière?

La route ou les chauffards qui hantent nos routes, qui ne respectent ni le code ni les autres usagers?

Les chauffards ou les propriétaires de véhicules de transport de personnes et de marchandises qui négligent leurs véhicules, qui ne les entretiennent pas convenablement, qui imposent des cadences d’enfer à leurs employés?

Les propriétaires indélicats ou les services de contrôle technique, qui ne font pas correctement leur travail, qui ferment les yeux sur des anomalies intolérables, sinon criminelles, sur des surcharges insupportables, sur des pneus inaptes à rouler, sur mille et cent autres défauts techniques susceptibles d’envoyer, sans rémission, certains véhicules à la fourrière ou à la réforme?

Les services de contrôle ou les services de gendarmerie qui jalonnent nos routes mais dont les missions ne sont pas toujours menées avec la rigueur et le sérieux nécessaires?

La route a encore tué, hier, au sud de Tantan, sur un tronçon sans difficulté apparente ! Nous sommes extrêmement très loin du cas de figure du drame de Tizin Tichka qui a couté la vie à une quarantaine de personnes sur un tronçon aux méandres meurtriers!

La mort a frappé, en ce vendredi 10 avril, au petit matin : un car transportant entre autres un groupe de jeunes athlètes accompagnés de leurs encadrants, dont un très grand champion, et un camion-remorque ses sont percutés dans un titanesque choc frontal!

Explosion! Incendie ! Des corps calcinés!

Encore une fois, la mort et la route se sont donné rendez-vous!

Et encore une fois, on se pose les mêmes questions !

Les véhicules accidentés étaient-ils en état de circuler? Ont-ils subi les contrôles techniques adéquats ? Transportaient-ils la charge réglementaire en personnes et en marchandises?

Roulaient-ils à la vitesse idoine?

L’état de la route nécessitait-il une attention particulièrement soutenue sur ce tronçon en particulier? Aurait-il fallu entreprendre des travaux d’entretien et aurait-on négligé de le faire?

Que transportait le camion pour que le choc produise de tels dégâts? La charge transportée a-t-elle vérifiée par les services compétents? Répondait-elle aux normes en vigueur?

Question subsidiaire, que le simple citoyen lambda que je suis se pose : si les faits sont avérés, pourquoi un camion-citerne qui remonte vers le Nord du pays transportait-il du carburant? La logique voudrait qu’il circulât à vide dans ce sens!

Autant de questions auxquelles seule une enquête rigoureuse peut répondre!

Autant de questions dont les réponses entraineront éventuellement des sanctions : car il faudra bien que les responsables de ce carnage soient sanctionnés, si leur responsabilité est établie.

Sinon, dans quelques mois, dans quelques semaines, dans quelques jours peut-être, un nouveau drame se produira! De nouveaux morts seront à pleurer!

Ceci dit, on peut également relever d’autres lacunes qui n’ont rien à voir avec la route, ses usagers et ses dangers, mais qui encore une fois se sont manifestées de façon flagrante :

– le Maroc manque cruellement de plan national d’intervention rapide en cas de catastrophe majeure : les services provinciaux ont dû encore une fois se débrouiller comme ils le pouvaient pour faire face à cette tragédie!

– la couverture médiatique officielle a été scandaleuse, notamment au niveau de la chaine de télévision AL OULA qui n’a réservé, dans son JT de la mi-journée à ce douloureux événement qu’une longue phrase, tournée dans la langue de bois habituelle, sans aucune image ni aucun commentaire! Pourtant, les images authentifiées circulaient sur la toile, les ministres avaient été contactés par des médias, à LA OULA…Walou…

– la réactivité des membres du gouvernement a été dans ce cas encore déclenchée par les “très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi”! Mais que fait donc le chef du gouvernement? N’a-t-il pas à gérer le quotidien de nos compatriotes, surtout dans ce qu’il a de douloureux.

Pour le moment, ayons une pensée émue et sincère pour les disparus, pour leurs familles et leurs proches.

LA NOUVELLE ARNAQUE DU STOP !

Vous roulez sur la route côtière, à la sortie de Rabat! Vous savez que c’est que c’est un véritable piège à gogos : vous avez dix occasions de vous faire arrêter par les gendarmes!

Vous connaissez parfaitement les endroits où ils aiment se placer : à hauteur de l’Espace Kacimi avec leur radar, au rond-point de Harhoura, à celui de Témara, puis à celui de Sidi-Abed.

ET bien sûr, vous êtes sûr de les trouver au rond-point du Petit-Val d’Or : excellent endroit pour repérer les excès de vitesse et les dépassements de ligne continue sur cette route très fréquentée!

Cela rassure de voir tellement de gendarmes! Surtout par les temps qui courent!

Mais quand un barrage de gendarmes installe sur une route nationale, pile à un croisement avec une route dont la sortie est régulée depuis des décennies par un STOP, un panneau Stop à même le sol, à quelques mètres d’un premier panneau de limitation de vitesse 40 et d’un autre 20, il y a de quoi se poser des questions!

Plus encore, quand vous vous arrêtez devant le gendarme en service et qu’il vous annonce, avec un sourire très poli, que vous n’avez pas respecté le STOP, vous vous dites que quelque chose ne va pas!

De quel stop parle notre gendarme!

Le STOP est planté sur l’autre route, vous le voyez, planté là-bas à plusieurs mètres. Et vous, vous êtes arrêté le plus normalement du monde devant un gendarme à un barrage et cet agent vous dit “: “Vous n’avez pas respecté le Stop, vous êtes donc en infraction, et vous êtes redevables de 700 dirhams à l’état”!

Cet agent de la maréchaussée ne vous accuse pas d’avoir tenté de forcer un barrage, non tout simplement de ne pas avoir marquer un arrêt total devant un panneau “stop” qui n’avait aucune raison d’être là et dont la visibilité était très douteuse!

C’est kafkaïen, c’est ubuesque, c’est grotesque! Vous vous rappelez soudain que vous êtes au Maroc et que tout peut arriver!

Même que les panneaux “Stop” poussent comme des champignons!

Bref, le truc imparable, contre lequel nous ne pouvez rien, sinon vous délester au plus vite de sept billet de 100 dirhams parmi ceux que vous veniez de retirer de votre GAB une vingtaine de minutes plus tôt et reprendre la route en maudissant tout ce qui vous passe par la tête!

Alors, faites gaffe, si vous prenez la route côtière pour aller à Casablanca!

Pourtant, quelques kilomètres plus loin, au croisement de Skhirat, le barrage de gendarmes signale bien une double limitation de vitesse à 40 puis à 20 kilomètres, mais point de “Stop”! On arrive en roulant au pas devant les gendarmes qui ont tout le loisir soit de faire signe de continuer, soit de demander au conducteur de se ranger pour contrôle!

On revient à la normale! Heureusement !