2017 ….je ferme les yeux et je me souviens.

Encore une année qui s’achève et qui va nous laisser des stigmates qui devraient être inoubliables, mais que le temps effacera forcément et que d’autres stigmates viendront recouvrir et faire disparaître!

Dans le monde, une litanie d’attentats qui endeuillé pratiquement tous les pays.

D’Istanbul à Gao, de Bagdad à Kaboul, de Damas au Sinaï, de Mogadiscio à Azaz (et je dois en oublier malheureusement), des dizaines de victimes tombent innocentes tombent sous les balles,, les explosions de voitures pièges et autres engins meurtriers. Dans l’indifférence la plus totale.

Ailleurs, quelques victimes, par ci par là, font pourtant les unes des médias occidentaux, ces medias qui comptent : un policier sur les Champs Elysées, 7 morts à Londres, 16 morts à Barcelone, 8 morts à New Yord, ces trois derniers attentats ayant été exécutés selon le même opératoire : un véhicule qqui fonce dans la foule. Gros émois dans les monde occidental, bien entendu!

Cette année a été également marqué, notamment en France, par la disparition des grands noms de la culture et du spectacle comme Emmanuelle RIVA (rappelons-nous HIROCHIMA MON AMOUR), Claude RICH, Jeanne MOREAU, Mireille Darc, Simone VEIL, et tout récemment Jean d’ORMESSON et Johnny HALLYDAY.

Au Maroc, nous avons perdu de grandes figures de notre culture : à coté des très médiatiques Abdellah CHAKROUN, écrivain-journaliste, et Mohamed Hassan AL JOUNDI,l’acteur à la voix si particulière, on déplore la disprition de figures moins connues : l’artiste peintre et écrivaine Zahra ZIRAOUI et l’acteur Larbi EL SASSI.

Le monde politique national en pleine déconfiture à perdu l’une de ses icônes emblématiques avec la disparition de Si M’hammed BOUCETTA, l’un des derniers dinosaures de parti de l’Istiqlal.

A travers le monde, nous avons assisté à l’arrivée tonitruante à la tête des USA de Donald TRUMP et de ses décrets, plus décriés les uns que les autres (immigration, climat,Jérusalem, etc..) et au départ discret mais attendu ear ses pairs et espéré par ses compatriotes du prédisent du Zimbabwe Robert MUGABE, avec l’apparition d’un OVNI comme président de la République française avec Emmanuel MACRON que personne ne connaissait il y a quelques années.

Entre tremblements de terre< , ouragans et inondations, qui ont ravagé le monde, nous nous souviendrons des frémissements sociaux qui ont marqué quelques pays..

Le Mroc a connu le “Hirak” mouvement soco-politique qui a secoué le Rif durant tout le premier semestre de l’année et l’Espagne a traversé une crise qui n’est pas prête d’oublier : le “Process” qui aurait pu mener ce pays à l’éclatement avec la sécession avortée de la Catalogne!

L’Europe d’une part et l’Angleterre d’autre part continuent d’être ébranlées par le “Brexit” et par les modalités de sa mise en oeuvre.

Le Maroc a finalement – après six mois de blocage politique dont personne n’a voulu assumer la responsabilité – pu se doter d’un gouvernement, bancal certes et rendu encore plus bancal par le coup de balai royal suite au rapport de la Cour des Comptes.

Et enfin, un événement – qui aurait dû être un non-événement en fait – s’est produit le weend-dernier : Abdelillah BENKIRANE n’est plus patron du P.J.D. et ses alliés mis au ban des instances du parti!

Pourtant, quelques moments de joie dans cette grisaille sont venus nous redonner esopoir !

La qualification de l’Equipe Nationale de foot-ball à la Coupe du Monde Russia2011 a donné lieu à des scènes de liesse populaire à travers tous le pays, comme seuls les marocains savent les vivre! Tout comme la victoire du WAC en finale de la Ligue des Champions d’Afrique. mais malheureusement le club casablancais est vite redescendu sur terre après sa petite prestation au récent “Mudialito” de Abou Dabi où il a montré ses vraies limites tactiques, techniques et physiques! Espérons que les Lions de l’Atlas s’en sortiront mieux que les prétendus Winners!

Mais avec cela, je n’oublierai ni l’élu et ses 147 milliards de Had Soualem ni le fiqh des quartiers chics de Casablanca et les 15 malheureuses victimes venues chercher un panier de denrées de première nécessité au prix de leur vie

Pendant ce temps, à travers le monde, des peuples continuent à vivre dans la guerre ou dans l’exil qu’ils n’ont pas cherché : le Yémen par exemple dont presque personne ne parle, les Rohingihas de Birmanie qu’on a vite fait d’oublier, certaines zones de l’Afrique que les groupes terroristes se disputent et qu’ils disputent aux autorités centrales!

Encore quelques jours avant de voir 2017 disparaître des radars de nos préoccupations !

VIVEMENT 2018 !