Dans un ouvrage qui avait fait sensation dans la fin des années 70, « Ces malades qui nous gouvernent », Dr Pierre Rentchnick et Pierre Accoce analysaient dans le détail les pathologies qui ont miné la vie des grands dirigeants contemporains. Franklin Roosevelt était malade à Yalta. Mais on ignorait que sa tension artérielle atteignait alors trente à son maximum,troublant sa lucidité dans la négociation capitale qu’il engageait avec Staline sur le partage du monde.