Profitant d’une période de repos que je m’accorde, j’ai décidé de faire entrer ce blog en apnée.
Donc plus de billets, plus de réactions, pendant quelques temps!
Depuis semaines, l’envie de lever le pied – ou plutôt exactement de lever les doigts du clavier – me titille.
Est-ce la lassitude?
Est-ce la volonté de voir et de faire autre chose?
Est-ce tout simplement la fatigue consécutive à un été qui ne veut pas céder sous les assauts d’un automne bien timide?
En tous cas, pendant quelques temps, Citoyenhmida se retire sur la pointe des pieds de la blogoma!
Pour y revenir, si le plaisir est encore là et si la volonté de partage, si grande en moi, est toujours présente!
Pour y revenir, peut-être sous une autre forme. Citoyenne, toujours, mais moins combative, plus apaisée, d’avantage tournée vers les choses de l’esprit que vers les préoccupations de la cité!
Pour le moment, je plonge ce blog en apnée….
Et je vous donne un hypothétique rendez-vous, dans quelques mois, quelques semaines, quelques jours….Après tout, ce n’est qu’une plongée en apnée!
Ce n’est ni un adieu, ni un sabordage!

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Je garde un oeil sur toi.
Continue à lire quand même :p
Snif, snif, tu vas me manquer!
Bonnes vacanes, mais ne disparaît pas longtemps!
On pourrait penser que la blogoma s’essouffle, que les blogueurs les plus entreprenants s’esquivent de plus en plus fréquemment en implorant des mises en repos du reste légitimes mais laissant deviner en réalité un souci protectionniste pour se parer contre les abus de certains commentateurs qui loin de se conformer à l’étique et au partage constructif, transgressent la discussion sur des sujets très instructifs pour se livrer sans vergogne aux échanges d’invectives au grand désarroi du blogueur qui voit son espace se transformer en champs de bataille ou l’animosité et les règlements de comptes sans objet enveniment son espace.
Non, la blogoma n’implosera pas sous la médiocrité, pour la simple raison que la médiocrité ne peut vaincre les lumières de l’esprit.
Non, les blogueurs émérites ne peuvent démissionner à cause de quelques troublions saboteurs de l’esprit dont ils sont démunis.
Non, citoyen hmida ne fait que reculer pour mieux sauter les embuches dressées par quelques insignifiants perturbateurs en mal de maturité.
PS/ j’ai saisi transition!
[...] This post was Twitted by MarocBlogs [...]
C’est bien de prendre du recul.
A très bientôt et que la Lumière, chère aux photographes, baigne tes pas…
Si je comprends ton désir de prendre du recul et du repos, égoistement j’ai envie de te dire que tout en la respectant, je regrette ta décision.
Tu es un des rares blogueurs de la blogma ou des blogs français à pratiquer,avec un respect infini envers tes lecteurs,un réel art de l’écriture et de l’information …..
Ne plus pouvoir te lire sera un grand manque pour moi et une privation du bonheur d’apprendre à travers tes analyses et tes écrits bien des choses du monde que j’ignore…
Je suis triste qu’une plume et de surcroit belle se taise…..
Bon repos Citoyen Hmida
“Pour y revenir, peut-être sous une autre forme. Citoyenne, toujours, mais moins combative, plus apaisée, d’avantage tournée vers les choses de l’esprit que vers les préoccupations de la cité!”
très révélateur!
même toi Hmida.
dommage, on mérite mieux
Certains se reposent, certains reviennent.
)
Je passe à la radio ce Vendredi à 12h30 sur Cliquer W’Naviguer pour parler du nouveau design de mon blog (et de la surprise tant attendu
Surtout reposes-toi bien!
A la maniere d’une bougie, tu allumes celles des autres sans rien
perdre de ta lumiere.
Ta vas fermer la boutique pendant un certain temps que j’espere sera court. Bien que tu sois absent, ton esprit sera tjrs present sur la blogma.
Sois assure que tu ne seras pas oublie et qu’on guettera chaque jour ton retour pour nous inspirer a imiter tes methodes basees sur les valeurs et principes moraux.
@Monsieur Hmida
Nous aimons te dire Monsieur, parce que tu es l´un des rares intellectuels marocains qui vraiment le mérite. Quand on s´incline sur l´absence ou l´aliénation de certains grands politologues et sociologues qui ont choisi se conformer avec l´établi et ne rien faire, manquant au devoir qui pourrait contribuer à faire développer notre pays et la toute médiocre pensée de nos pauvres compatriotes, qui sans eux, ils ne verront jamais la lumière du progrès, de la liberté et de la démocratie, à travers ton Blog, nous affirmons que tu as mérité toute la sympathie et la considération des marocains à l´étranger.
Nous étions plusieurs à nous décider, motivés sans trop réfléchir par Monsieur Hocine qui s´est exprimé en premier sur ton journal, dû à la sincérité prouvée par le sens de tes très soignés articles, en quête de faire réveiller l´esprit marocain. Malheureusement nos défis avec Corbeau (l´agent ennemi de notre bled et au service du boycott intellectuel), ils ont certainement contribué pour te voir assez lassé par la répétition des injures, autour d´un conflit sans raison, ne satisfaisant que le plaisir des méchants et des roublards! Impliqués, nous nous trouvons en devoir de nos excuser devant vous (toi) et auprès de tous les lecteurs et intervenants, surtout ceux comme Richard et d´autres amis du Maroc.
Hmida,
Ayant la plume et le goût d´écrire en plusieurs langues, nous ferons tout ce qui nous appartient pour ne pas laisser s´abimer tes mémoires, au service de notre cher pays, et surtout cette implacable volonté qui t´a longtemps accompagné, te permettant résister au grand choc!
Comptant sur les miracles qui ne se dévoilent que par la force des surprises et les éléments qui ont fait briller des Œuvres comme la tienne, nous approuvons le résultat de l´effort qui nous a vite motivés à réagir en toute politesse, te souhaitant atteindre les propos de tes nobles rêves, allant peut être incarner l´image du Kadi Ibn Khaldoune ou l´autre légendaire Juge et auteur des belles lettres Persanes.
Espérant t´entendre prochainement,
•Ibn Ar-Roumi,
•Samya,
•Ould Al Mokhtar,
•Amadagh,
•Rahmouni,
•Marzougui__
@ TRES CHER AMI HMIDA
si j’ai été d’une manière ou d’une autre pour quelque chose dans ta prise de décision que je qualifierais d’extrême, je m’en excuse le plus humblement possible tout en te souhaitant un prompt retour après un repos bien mérité que j’espère aussi bref que possible..
est-ce que la pommade que 7oussa espère calmante et endormissante qu’il passe sur le dos de certains blogs marocains et les flèches empoisonnées qu’il décoche à d’autres pour les monter les uns contre les autres a fini par épuiser l’un des Montors de ces blogs ? je n’ose le penser…
est-ce son esprit retors contre notre Pays a réussi à récolter les “fruits” de la zizanie qu’il a semée ? je ne lui en donne pas une telle importance…
moi, ce que je visais , c’est l’épuiser lui et non pas épuiser notre grand ami Hmida ,
moi, je tentais de démasquer ses ruses malasaines, son caméléonisme, son hypocrisie qui n’a pas d’égale sur aucun blog …il n’y a qu’à relire ce qu’il a déversé sur les différents blogs, et particulièrement sur le mien pour s’en rendre compte, alors qu’à son premier abord de mon blog, il m’a passé tant de pommade qu’il m’a gêné, et ceci tout traitant de tous les noms des blogs tels celui de “larbi”, ibn kafka et HMIDA, et c’est à ce moment là que j’ai réagi et que je l’ai envoyé paître…
mais comme il se croit malin , alors qu’il n’est qu’un vulgaire psychopathe, il s’est mis à se camoufler sous différents pseudos, afin de s’adonner à son sport favori: l’HYPOCRISIE professionnelle et les INSULTES à l’encontre du Maroc qui a dû le bannir vers d’autres cieux après avoir découvert que c’est un élément des plus néfastes et des plus déséquilibrés par rapport à ce que tout ce qu’il touche…un authentique oiseau de mauvais augure…
très CHER AMI HMIDA, tu sais bien que si j’ai un défaut, c’est celui d’être FRANC…
alors crois-moi, si je te dis qu’une seule minute d’absence de ta part parmi les blogs marocains se remarquera et marquera à la fois les esprits et les habitudes…
les bons combattants même s’ils doivent mourir, ils le font les armes à la main et non par inanition…
quant à moi , je continuerai ma lutte et mon combats contre des énergumènes de l’engeance parasitaire de 7oussa…
il peut toujours venir sur mon blog , je l’attends de pied ferme, un doigt sur la gâchette, et l’autre sur…la chasse d’eau…
alors chantons en choeur à l’intention de notre Ami HMIDA que ce n’est qu’un AU REVOIR !!!…
@(Agent du Mossad)
L´autiste!
Tu as tout utilisé pour assassiner la conscience de certains marocains et sans d´autre honte, tu continues à te manifester, glissant comme un serpent noir parmi ceux auxquels tu as tenté plusieurs fois d´injecter tes poisons!
Par ton si important CV. mafieux, divulgué aux 4 coins du monde, comme un mandat d´arrêt international contre ta trop suspectée personne, à cause de ce que souvent tu n´as guère hésité de préciser, pour ceux qui ont eu la chance de s´instruire, même déguisé sous la Jallaba de Mohammed (SWS), tu ne seras jamais un bon marocain.
À cause de moi, tu as parasité tous les blogs francophones marocains et tu as engendré des incalculables ennuis à certains parmi eux, aux lecteurs et aux intervenants qui ne font qu´apporter leur regard sur d´autres situations politiques et culturelles, parallèles aux circonstances de notre pays. Tu t´es acharné contre moi, n´appliquant que les exigences de tes Patrons qui commencent à se faner comme des feuilles d´automne. Tu as formulé les expressions les plus nauséeuses, démontrant le peu équilibré, le peu fiable que tu es, et encore tu nous surprends par l´usage d´un autre faux que tu résumes par cher et très cher! De tout cela, les lecteurs sont convaincus que tu as joué tes cartes et réussit d´atteindre un de tes vils objectifs, allant fermer le blog le plus intellectuel, jamais connu dans l´histoire des lettres marocaines. Cet attentat (ce crime), il ne serait pas facilement refoulé de notre mémoire. Car, tu nous as quitté ce qui nous a fortement unis en qualité de lecteurs marocains et amis du Maroc.
Quand j´étai encore jeune, je m´intéressé à un des programmes de la BBC en langue arabe. C´état: Assiyassa bein Assaél wal Moujib. Quand on l´avait remplacé par un autre, ce fut une de mes plus affligeants souvenirs. Des années plus tard, la décision de Hmida a réveillé en moi ce cauchemar, longtemps refoulé parmi mes plus tristes mémoires.
À cause de tes astuces employées injustement contre les autres et me souvenant du sauvage Oufkir qui n´avait du respect qu´aux miens (plus forts que lui), je serais très heureux d´entendre dire: l´espion qui a échoué dans toutes ses tentatives contre un »citoyen en Exil«, il a fini par se suicidé (renversé par un camion devant son quartier général!)
Houcine / Austria
C o r r i g e r :
par se suicider, (renversé par un camion)
ahmedaddoukkali dit “lautiste” et Houcine dit “7oussa”, vous les chassez par la porte, ils reviennent par une fenêtre (une fenêtre Windows bien entendu).
Puisque c’est comme ça, je vais faire un tour sur le blog Larbi.
Rien de plus à ajouter à ce que dit Richard dans son Com 7 !
Repose toi bien et reviens nous vite !
@ “Le Penseur”,
tu te donnes trop d’importance en parlant de “chasser”, et c’est indigne de quelqu’un qui se pseudifie en tant que “penseur”, ce qui voudrait sous-entendre quelqu’un qui mesure ses mots
si ce que j’écris ne convient pas à ta seigneurie, tu n’as qu’à penser à autre chose , si tant tu as l’habitude de penser,
et je te signale à toutes fins utiles, que tant qu’un sujet est évoqué sur n’importe quel espace, et qui susciterait en moi quelques réactions, je ne me priverais guère d’intervenir, même sur le tien si tu en as que ce soit par la porte ou par la fenêtre aussi “Windows” qu’elles soient , et bien sûr, le titulaire de l’espace concerné, y compris tes portes et tes fenêtres closes, a toute latitude de supprimer ce qui le dérange et cela ne s’appelle nullement “chasser”, mais juste mesurer le degré de sa tolérance…et c’est gradement le cas de Ssi HMIDA, que je me permets d’appeler pour l’occasion juste par le prénom de SSi Mohammed…
donc ya ssi lpenseur” la tzidtch zith 3la nnar…c’est plus sage et ça cadre mieux avec ta qualité de “penseur”…
Ya doukkali de la pet et de la chiasse dégoulasses, on t’a déjà dit que t’es vachement lourd !
Alors là, t’es vraiment balourd sur la blogoma !
Va péter ailleurs tes pets makhzénistes dégoulasses qui font fuir les lecteurs !
Quant à tes minables et imbéciles réactions, toute la blogoma sait que c’est ton job misérable de gagne-pain misérable aux portes des enceintes des palais alouites qui l’exige…………….Ahahahahahahahahahahah………….
@ ya chimiste, ya 7777oussa,
to style ne trompera jamais
tu parles en connaisance de cause en matière de fabrication défécatrice,
et c’est la rage qui te fait jaser de haut comme du bas,
c’est l’occasion ou jamais pour toi d’ouvrir ton blog si tu en es capable, et là on aura tout le temps de s’expliquer puisque tu n’oses plus approcher de mon blog qui te fait voir des pets de toutes les couleurs péteuses autri-chiennes
houuuhouuuhouuuhouhouhou…hihihihihihi…hihouhihouhihouhihou
Bon ben, avec tout ça, je comprends que CitoyenHmida prenne des vacances.
J’espère seulement que ce sera de courte durée et qu’il se rappellera qu’il ya des gens sur le Web qui l’estiment et qui n’envisagent pas une mise en apné prolongée à moins de nous envoyer “Rissala(t) min taht Al-maâ”!
@ ahmedaddoukali
OK, je rectifie :
« Monsieur Ahmed Addoukkali, dit “lautiste” pour les intimes, lorsque par mesure de tolérance vous supprimez partiellement ce qui pourrait éventuellement déranger certains lecteurs de ses écrits, se conduit en gentleman et accepte avec grand fairplay les règles du jeu.
Contrairement à ce coyote de 7oussa, qui après avoir fui la queue entre les jambes, reviens caché sous un autre pseudo pour semer la zizanie entre gens civilisés. »
J’espère que ca vous convient.
@ aisha q.
Pour la « Rissala(t) min taht Al-maâ » de Hmida, je ne sais pas si Larbi voudra lui prêter sa « bouteille jetée à la mer » ?
@Penseur
Jonathan Pollard!
dans ton commentaire @15 tu veux mettre sur le meme plan deux personnes totalement differentes. Doukkali c´est toujours Doukkali dans son langage peu civilisé et ses perpetuels conflits avec tous les bloguers, ne voyant en eux qu´un seul 7oussa. En ce qui concerne Hocine, ses traces sur les blogs ne sont pas ceux des petits comme toi. En plus dans tes coms sur Larbi, on comprend que tu es hébreu! Profitant de cette qualitité de sage caché à la forteresse du prince, dans ton com @21 tu laisses entendre que par ton intervention tu ne veux qu´ajouter de l´huile au feu entre Hamas et Fatah.
Tu t´excuses auprès de Doukkali, tu chargers Houcine qui fait peut etre le triple du plus doué de tes israéliens et tu crois que le reste des marocains vont te récomponser par le grand Wissam des Ex- commercants d´Assaouira qui pendant des siècles ils n´ont fait que voler le Maroc et cacher notre or en Hollande, en Angleterre, au Danemerk et en Amérique du nord. Tu te souviens pas de tes manifestations en alliance avec Jamal et Philco à propos du monarque démocrate / absolutiste? (juin 2008 – blog Larbi)
Ta trouvé un bon morceau au Maroc et tu te régales comme un diable. Va employer tes astuces parmi les tiens au Canada, chez Sarko ou en Israel et n´ajoute plus de malheur au blog Hmida.
Tfou – 7achakoum!
@doué penseur qui n´a jamais aimé les musulmans!
j´ai oublié autre chose,
Larbi et sa bouteille jetée à la mer, Hmida et son blog à la hauteur des plus grands, ce sont des patriotes. Toi, tu es un autre agent au service des tiens qui ont désossé notre pays le long de plusieurs siècles et ils continuent à rever d´y retourner massivement (terre promise) et ouvrir des centaines de bordels au Sahara du fainéant Doukkali.
@malin penseur!
en attente de t´# entendre ajouter autre chose, j´ai des excellents compliments à te faire.
@Djaja Al Balya
Ce qui est bien avec toi, c’est que tu n’es pas compliqué à manier. Il suffit d’une petite et simple provocation pour te voir exploser dans tous les sens, dans un vacarme de propos quelconques où les uns sont sans rapport avec les autres.
A toi seul, tu constitue une machine à processus aléatoire, tu génères des phrases tirés au hasard et dépourvues de toute logique constructive. Tu devrais proposer tes services à la loterie nationale pour le tirage du Loto, je suis sûr que tu seras accepté.
Tu me rappelles aussi les bons vieux disques 33 et 45 tours, très sympathiques, mais avec toutefois une vulnérabilité : une fois rayés, ca tourne en rond et on entend sans cesse le même morceau.
@Djaja Al Balya
Je t’exprime également mes sincères compliments !
Ni le temps, ni l’envie de lire… Tous ces com. proviennent d’une seule et même personne… (aicha q., richard, l’autiste etc etc) Cet individu est très malheureux (c’est l’histoire d’une femme qui ne veut pas de lui). Un malade mental. Imaginez
Bien Cher Hmida,
Je m’associe à Richard, AliBaba et Aïcha Q pour te faire part à la fois de ma compréhension quant à ta décision de prendre à l’air, mais aussi de ma surprise à propos de ta décision. Je constate qu’elle semble confirmer “un jet de l’éponge” par épuisement à un combat qui en a déjà envoyé plus d’un au tapis. Tu dressais toi-même, il n’y pas si longtemps, la liste des abandons …
Il est des fois où l’on se sent encore plus en exil que d’autres … Les amis auxquels on rendait visite s’en sont allés; on en retrouve d’autres et ils décident, l’un après l’autre, de mettre la clé sous la paillasson et des maisons qui nous étaient chères disparaissent de notre quotidien.
Je t’avais mis et te met toujours dans cette catégorie d’hommes qui a fait dire à Victor Hugo: ‘Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là’. Alors, ne t’en vas pas pour trop longtemps, car tu te dois d’être de ceux qui restent.
Triste quand même sans ce coup d’oeil fréquent pour voir de quelle voix tu nous réchauffais ou chauffait la discussion, que tu as toujours eue très courtoise, ce que j’apprécie par dessus tout.
A très bientôt, l’AMI.
bon repos hmida!
les uns reviennent! les autres partent!
les uns s’activent! les autres se reposent!
c’est normal! et c’est la vie!
je suis sure que tu reviendrai téte reposée et rafraichie!
good luck!
@SB,
et toi qui es-tu pour avoir fait cette grande découverte ?
Pose la question à ‘le penseur”, vous êtes de bons amis n’est ce pas ?
@Monsieur Hmida
Qu´elle est l´alchimie qui a fait de vous un intellectuel assez aimé par son public?
Quand je m´incline sur le passé des grands, je ne découvre que des conflits et des dures batailles! Moi-même (petit et insignifiant que je suis), dès que je formule 3 phrases publiquement, mes détracteurs ne lésinent sur aucun de leurs moyens, m´exprimant le plus profond de leur haine.
Le tableau suivant traçant le parcours d´un géant (Ibn Khaldoun), il pourrait vous rendre le plus heureux au monde.
( ),
An astronomer, economist, historian, Islamic scholar, lawyer, mathematician, military strategist, nutritionist, philosopher, social scientist and statesman, born in North Africa. Ibn Khaldoun was an Arab or Berber descent. He is considered a forerunner of several social scientific disciplines: demography, cultural history, historiography, the philosophy of history, and sociology. He is also considered one of the forerunners of modern economics, alongside the Indian scholar-philosopher Chanakya.
Ibn Khaldun’s life is relatively well-documented, as he wrote an autobiography in which numerous documents regarding his life are quoted word-for-word. However, the autobiography has little to say about his private life. So little is known about his family background; but the man was born into an upper-class Andalusian family of Bani Khaldūn. His family which held many high offices in Andalusia, had emigrated to Tunisia after the fall of Seville, around the middle of the 13th century. Under the Tunisian Hafsid dynasty some of his family held political office. Ibn Khaldūn’s father and grandfather however withdrew from political life and joined a mystical order. His brother, Yahya Ibn Khaldun, was also a historian who wrote a book on the Abdalwadid dynasty, and who was assassinated by a rival for being the official historiographer of the court.
Ibn Khaldun is considered by many to be the father of a number of these disciplines, and of social sciences in general, for anticipating many elements of these disciplines centuries before they were founded in the West. He is best known for his Muqaddimah (known as Prolegomenon in the West), the first volume of his book on universal history – Kitab al-Ibar-.
In his autobiography, Ibn Khaldun traces his descent back to the time of Muhammad through an Arab tribe from Yemen, specifically Hadhramaut, which came to Spain in the eighth century at the beginning of the Islamic conquest. In his own words: “And our ancestry is from Hadhramaut, from the Arabs of Yemen, via Wa’il ibn Hajar, from the best of the Arabs, well-known and respected. However, the biographer Mohammad Enan questions his claim, suggesting that his family may have been Berbers who pretended to be of Arab origin in order to gain social status. According to Muhammad Hozien, “The false identity would be valid however at the time that Ibn Khaldun’s ancestors left Andalusia and moved to Tunisia, they did not change their claim to Arab ancestry. Even in the times when Berbers were ruling the reigns of Al-Morabets and al-Mowahhads, Ibn Khalduns did not reclaim their Berber heritage. This lends credence to Ibn Khaldun’s being of Arab origin.
1- Education
His family’s high rank enabled him to study with the best North African teachers of his time. He received a classical Islamic education, studying the Qur’an which he memorized by heart, Arabic linguistics, the basis for an understanding of the Qur’an, hadith, sharia and fiqh. He received certification for all these subjects. The mystic, mathematician and philosopher, Al-Abili, introduced him to mathematics, logic and philosophy, where he above all studied the works of Ibn Roshd (Averroes), Avicenna, Razi and Tusi. At the age of 17, Ibn Khaldūn lost both his parents to an epidemic of the plague which hit Tunis!
Following family tradition, Ibn Khaldūn strove for a political career. In the face of a tumultuous political situation in North Africa, this required a high degree of skill developing and dropping alliances prudently to avoid falling with the short-lived regimes of the time. Ibn Khaldūn’s autobiography is the story of an adventure in which he spends time in prison, reaches the highest offices and falls again into exile!
2- In Tunis and Granada
At the age of 20, he began his political career at the Chancellery of the Tunisian ruler Ibn Tafrakin with the position of Kātib al-’Alāmah, which consisted of writing in fine calligraphy the typical introductory notes of official documents. In 1352, Abū Ziad, the Sultan of Constantine marched on Tunis and defeated it. Ibn Khaldūn, in any case unhappy with his respected but politically meaningless position, followed his teacher Abili to Fez. Here the Marinid sultan »Abū Inan Fares I« appointed him as a writer of royal proclamations, which didn’t prevent Ibn Khaldūn from scheming against his employer. In 1357, this brought the 25-year-old a 22-month prison sentence! Upon the death of Abū Inan in 1358, the vizier al-»Hasān ibn-Umar« granted him freedom and reinstated him in his rank. Ibn Khaldūn then schemed against Abū Inan’s successor, »Abū Salem Ibrahim III«. When Abū Salem came to power, he gave Ibn Khaldūn a ministerial position.
The treatment Ibn Khaldun received after the fall of Abū Salem through Ibn-Amar Abdullah, a friend of Ibn Khaldūn’s, was not to his liking, he received no significant official position. At the same time, Amar successfully prevented Ibn Khaldūn, whose political skills he was well aware of – from allying with the Abd al-Wadids in Tlemcen. Ibn Khaldūn therefore decided to move to Granada. He could be sure of a positive welcome there, since at Fez he had helped the Sultan of Granada, the Nasrid Muhammad V, regain power from his temporary exile. In 1364 Muhammad entrusted him with a diplomatic mission to the King of Castile, Pedro the Cruel, to endorse a peace treaty. Ibn Khaldūn successfully carried out this mission, and politely declined Pedro’s offer to remain at his court and have his family’s Spanish possessions returned to him.
In Granada, Ibn Khaldūn quickly came into competition with Muhammad’s vizier, »Ibn al-Khatib«, who saw the close relationship between Muhammad and Ibn Khaldūn with increasing mistrust. Ibn Khaldūn tried to shape the young Muhammad into his ideal of a wise ruler, an enterprise which Ibn al-Khatib thought foolish and a danger to peace in the country, and history proved him right. At al-Khatib’s instigation, Ibn Khaldūn was eventually sent back to North Africa. Al-Khatib himself was later accused by Muhammad of having unorthodox philosophical views, and murdered, despite an attempt by Ibn Khaldūn to intercede on behalf of his old rival.
In his autobiography, Ibn Khaldūn tells us little about his conflict with Ibn al-Khatib and the reasons for his departure. The orientalist Muhsin Mahdi interprets this as showing that Ibn Khaldūn later realised that he had completely misjudged Muhammad V.
Back in Africa, the Hafsid sultan of Bougie, Abū Abdallāh (companion in prison), received him with great enthusiasm and made Ibn Khaldūn his prime minister. During this period, Ibn Khaldūn carried out a daring mission to collect taxes among the local Berber tribes. After the death of Abū Abdallāh in 1366, Ibn Khaldūn changed sides once again and allied himself with the ruler of Tlemcen, Abū Al-Abbas. A few years later he was taken prisoner by Abdu Al-Azīz who had defeated the sultan of Tlemcen and seized the throne. He then entered a monastic establishment, and occupied himself with scholastic duties, until in 1370 he was sent for to Tlemcen by the new sultan. After the death of ʕAbdu l-Azīz, he resided at Fez, enjoying the patronage and confidence of the regent.
Ibn Khaldūn’s political skills, above all his good relationship with the wild Berber tribes, were in high demand among the North African rulers, whereas he himself began to tire of politics and constant switching of allegiances. In 1375, sent by Abū Hammu, the ʕAbdu l Wadid Sultan of Tlemcen, on a mission to the Dawadida tribes, Ibn Khaldūn sought refuge with one of the Berber tribes, the Awlad Arif of central Algeria, in the town of Qalat Ibn Salama. He lived there for over three years under their protection, taking advantage of his seclusion to write the Muqaddimah “Prolegomena”, the introduction to his planned history of the world. In Ibn Salama, however, he lacked the necessary texts to complete the work. As a result, in 1378, he returned to his native Tunis, which in the mean time had been conquered by Abū l-Abbas, who took Ibn Khaldūn back into his service. There he devoted himself almost exclusively to his studies and completed his history of the world. His relationship with Abū l-Abbas remained strained, as the latter questioned his loyalty. This was brought into sharp contrast after Ibn Khaldūn presented him with a copy of the completed history omitting the usual panegyric to the ruler. Under pretence of going on the Hajj to Makkah – something a Muslim ruler could not simply refuse permission for – Ibn Khaldūn was able to leave Tunis and sail to Alexandria.
3- In Egypt
Ibn Khaldun has said of Egypt, “He who has not seen it does not know the power of Islam.” While other Islamic regions had to cope with border wars and inner strife, under the Mamluks Egypt experienced a period of economic prosperity and high culture. However, even in Egypt, where Ibn Khaldūn lived out his days, he could not stay out of politics completely. In 1384 the Egyptian Sultan, al-Malik udh-Dhahir Barquq, made him Professor of the Qamhiyyah Madrasah, and grand Qadi of the Maliki school of fiqh(one of four schools, the Maliki school was widespread primarily in West Africa). His efforts at reform encountered resistance, however, and within a year he had to resign his judgeship. A contributory factor to his decision to resign may have been the heavy personal blow that struck him in 1384, when a ship carrying his wife and children sank off the coast of Alexandria. Ibn Khaldun now decided to complete the pilgrimage to Makkah after all.
After his return in May 1388, Ibn Khaldūn concentrated more strongly on a purely educational function at various Cairo madrasas. At court he fell out of favor for a time, as during revolts against Barquq he had – apparently under duress – together with other Cairo jurists issued a Fatwa against Barquq. Later relations with Barquq returned to normal, and he was once again named the Maliki qadi. Altogether he was called six times to this high office, which for various reasons he never held long.
In 1401, under Barquq’s successor, his son Faraj – Ibn Khaldūn took part in a military campaign against the Mongol conqueror Timur, who besieged Damascus. Ibn Khaldūn cast doubt upon the viability of the venture and didn’t really want to leave Egypt. His doubts were vindicated, as the young and inexperienced Faraj, concerned about a revolt in Egypt, left his army to its own devices in Syria and hurried home. Ibn Khaldūn remained at the besieged city for seven weeks, being lowered over the city wall by ropes in order to negotiate with Timur, in a historic series of meetings which he reports extensively in his autobiography. Timur questioned him in detail about conditions in the lands of the Maghreb; at his request, Ibn Khaldūn even wrote a long report about it. As he recognized the intentions behind this, he did not hesitate, on his return to Egypt, to compose an equally extensive report on the history of the Tartars, together with a character study of Timur, sending these to the Merinid rulers in Fez.
Ibn Khaldūn spent the following five years in Cairo completing his autobiography and his history of the world and acting as teacher and judge. During this time he also formed an all male club named Rijal Hawa Rijal. Their activities attracted the attention of local religious authorities and he was placed under arrest. He died on 17 March 1406, one month after his sixth selection for the office of the Maliki qadi.
4- Works
Ibn Khaldūn has left behind few works other than his history of the world, al-Kitābu Al Ibār. Significantly, such writings are not alluded to in his autobiography, suggesting perhaps that Ibn Khaldūn saw himself first and foremost as a historian and wanted to be known above all as the author of al-Kitābu l-ʕibār. From other sources we know of several other works, primarily composed during the time he spent in North Africa and Al-Andalus. His first book, Lubābu Al-Muhassal, a commentary on the theology of Fakhr ad-Din ar-Razi, was written at the age of 19 under the supervision of his teacher al-Ābilī in Tunis. A work on Sufism was composed around 1373. Whilst at the court of Muhammed V, Sultan of Granada, Ibn Khaldūn composed a work on logic. The Kitābu al-ibār »Book of Evidence, Record of Beginnings and Events from the Days of the Arabs, Persians and Berbers and their Powerful Contemporaries«. Ibn Khaldūn’s main work, was originally conceived as a history of the Berbers. Later, the focus was widened so that in its final form to represent a so-called “universal history”. It is divided into seven books, the first of which, the Muqaddimah, can be considered a separate work. Books two to five cover the history of mankind up to the time of Ibn Khaldūn. Books six and seven cover the history of the Berber peoples and the Maghreb, which remain invaluable to present-day historians, as they are based on Ibn Khaldūn’s personal knowledge of the Berbers.
Concerning the discipline of sociology, he conceived a theory of social conflict. He developed the dichotomy of “town” versus “desert,” as well as the concept of a “generation,” and the inevitable loss of power that occurs when desert warriors conquer a city. Following a contemporary Arab scholar, Sati’ al-Husri, the Muqaddimah may be read as a sociological work: six books of general sociology. Topics dealt with in this work include politics, urban life, economics, and knowledge. The work is based around Ibn Khaldun’s central concept of ‘asabiyyah, which has been translated as “social cohesion”, “group solidarity”, or “tribalism.” This social cohesion arises spontaneously in tribes and other small kinship groups; it can be intensified and enlarged by a religious ideology. Ibn Khaldun’s analysis looks at how this cohesion carries groups to power but contains within itself the seeds – psychological, sociological, economic, political – of the group’s downfall, to be replaced by a new group, dynasty or empire bound by a stronger (or at least younger and more vigorous) cohesion. Ibn Khaldun has been cited as a racist, but his theories on the rise and fall of empires had no racial component, and this reading of his work has been claimed to be the result of mistranslations.
Perhaps the most frequently cited observation drawn from Ibn Khaldūn’s work is the notion that when a society becomes a great civilization (and, presumably, the dominant culture in its region), its high point is followed by a period of decay. This means that the next cohesive group that conquers the diminished civilization is, by comparison, a group of barbarians. Once the barbarians solidify their control over the conquered society, however, they become attracted to its more refined aspects, such as literacy and arts, and either assimilate into or appropriate such cultural practices. Then, eventually, the former barbarians will be conquered by a new set of barbarians, who will repeat the process. Some contemporary readers of Khaldun have read this as an early business cycle theory, though set in the historical circumstances of the mature Islamic empire.
Some readings posit an anticipation of Marx’s labour theory of value in Ibn Khaldun’s work. Ibn Khaldun asserts that all value (profit) comes from labour, as Marx was later to write. He outlines an early (possibly even the earliest) example of political economy. He describes the economy as being composed of value-adding processes; that is, labour is added to techniques and crafts and the product is sold at a higher value. He also made the distinction between “profit” and “sustenance”, in modern political economy terms, surplus and that required for the reproduction of classes respectively. He also calls for the creation of a science to explain society and goes on to outline these ideas in his major work the Muqaddimah.
5- Legacy
Ibn Khaldun was first brought to the attention of the Western world in 1697, when a biography of him appeared in Barthélemy d’Herbelot de Molainville’s Bibliothèque Orientale. Ibn Khaldun began gaining more attention from 1806, when Silvestre de Sacy’s Chrestomathie Arabe included his biography together with a translation of parts of the Muqaddimah as the Prolegomena. In 1816, de Sacy again published a biography with a more detailed description on the Prolegomena. More details on and partial translations of the Prolegomena emerged over the years until the complete Arabic edition was published in 1858, followed by a complete French translation a few years later by de Sacy. Since then, the work of Ibn Khaldun has been extensively studied in the Western world with special interest.
6- Some references
•British historian Arnold J. Toynbee called the Muqaddimah “a philosophy of history which is undoubtedly the greatest work of its kind that has ever yet been created by any mind in any time or place. Much of his own work on world history was inspired by Ibn Khaldun.
•The British philosopher Robert Flint wrote the following on Ibn Khaldun: “As a theorist on history he had no equal in any age. Plato, Aristotle and Augustine were not his peers.
•Abderrahmane Lakhsassi writes: “No historian of the Maghreb since and particularly of the Berbers can do without his historical contribution.
•The British philosopher-anthropologist Ernest Gellner considered Ibn Khaldun’s definition of government, “an institution which prevents injustice other than such as it commits itself”, the best in the history of political theory.
•Egon Orowan, who termed the concept of socionomy, developed the writings of Ibn Khaldun to forecast an eventual failure of market demand.
•Arthur Laffer, whom the Laffer curve is named after, noted that, among others, some of Ibn Khaldun’s comments could be construed as a nascent version of the Laffer curve.
•In 2006, the Atlas Economic Research Foundation launched an annual essay contest for Muslim students named in Ibn Khaldun’s honor. The theme of the contest is “how individuals, think tanks, universities and entrepreneurs can influence government policies to allow the free market to flourish and improve the lives of its citizens based on Islamic teachings and traditions.”
•In 2006, Spain commemorated the 600th anniversary of the death of Ibn Khaldun__
si notre ami Hmida n’avait pas plongé son blog “en apnée”, il aurait sans doute pu proposer à la discussion le livre de Frédéric Mitterrand “Mauvaise Vie”, qui provoque actuellement un tollé général en France, alors qu’il a été publié en mars 2005…pour quelles raisons ???
ne pourrait-on pas en débattre, pour changer un peu, avec calme et politesse, en attendant la sortie “d’apnée” de notre grand ami ???
ça lui ferait sans doute plaisir e c’est le meilleur cadeau qu’on pourrait lui faire durant cette période…autrement il n’aurait pas laissé son blog ouvert, si gentiment…
allons, du courage, et soyons à la hauteur de cette “amana” que nous a déléguée oustad Hmida jusqu’à son retour…chiche ???
et à ce propos si le sujet ci-dessus ne vous agrée pas, on pourrait établir une liste présentée sur la bases des choix de tout intervenantqui le désire et procéder à un vote pour recueillir les différents avis, et retenir celui qui emporterait le plus grand nombre de voix, puis le deuxième sur la liste et ainsi de suite…en faisant le serment d’honneur de ne pas tricher…re-chiche ???
@ahmedaddoukkali
Très bonne initiative, je pense que Hmida ne serait pas contre, et si ca peut inciter notre ami à revenir, c’est encore mieux ; nous avons tellement de choses à apprendre de lui.
Voilà ce que dit le ministre français de la culture pédophile, en évoquant sa “passion” du Maghreb :
«On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d’épargne; les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l’électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère.»
Rien que pour cette citation, des pétitions doivent être lancées et adressées à l’Etat français.
A travers le profil du ministre français, je pense qu’il est temps de dénoncer vivement, et officiellement, cette racaille d’obsédés sexuels français qui se croient tout permis.
Ces connards, à commencer par le ministre pédophile, dès qu’ils ont de quoi se payer un aller/retour en charter, ils se la jouent en esclavagistes sexuels vis-à-vis de pauvres bougres pour qui se payer un aller/retour en bus est déjà un souci quotidien.
@Suite, Ibn Khaldoun
L´oeuvre et ses interprétations,
1- Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique Septentrionale (1378), Ibn Khaldoun (trad. M. De Slane), éd. Imprimerie du Gouvernement, 1852, t. 1, p. 199 ( ):
Les Berbères ont toujours été un peuple puissant, redoutable, brave et nombreux; un vrai peuple comme tant d’autres dans le monde, tels que les Arabes, les Persans, les Grecs et les Romains.
Il reste à citer les vertus qui font honneur à l’homme et qui furent devenues pour les Berbères une seconde nature. L´empressement à s’acquérir des qualités louables, la noblesse d’âme qui les porta au premier rang parmi les nations, les actions par lesquelles ils méritèrent les louanges de l’univers, bravoure et promptitude à défendre leurs hôtes, fidélité aux promesses, aux engagements et aux traités, patience dans l’adversité, fermeté dans les grandes afflictions, douceur de caractère, indulgence pour les défauts d’autrui, éloignement pour la vengeance, bonté pour les malheureux, respect pour les vieillards et les hommes dévots, empressement à soulager les infortunés.
2- Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique Septentrionale (1378), Ibn Khaldoun (trad. M. De Slane), éd. Imprimerie du Gouvernement, 1852, t. 1, p. 200
hospitalité, charité, agnanimité, haine de l’oppression, valeur déployée contre les empires qui les menaçaient, victoires remportées sur les princes de la terre, dévouement à la cause de Dieu et de sa religion; voilà, pour les Berbères, une foule de titres à une haute illustration.
Maintenant, le fait réel, fait qui dispense toute hypothèse est le suivant:
les Berbères sont les enfants de Canaan, fils de Cham, fils de Noé, ainsi que nous l’avons déjà énoncé en traitant des grandes divisions de l’espèce humaine. Leur aïeul se nommait Mazîgh. Leurs frères étaient les Gergéséens (Agrikech); les Philistins, enfants de Casluhim, fils de Misraïm, fils de Cham qui étaient leurs parents. Le roi, chez eux, portait le titre de Goliath (Djalout). Il y eut en Syrie, entre les Philistins et les Israélites des guerres rapportées par l’histoire et pendant lesquelles les descendants de Canaan et les Gergéséens soutinrent les Philistins contre les enfants d’Israël. Cette dernière circonstance aura probablement induit en erreur la personne qui représenta Goliath comme Berbère, tandis qu’il faisait partie des Philistins, parents des Berbères. On ne doit admettre aucune autre opinion que la nôtre; elle est la seule qui soit vraie et de laquelle on ne peut s’écarter.
3- Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique Septentrionale (1378), Ibn Khaldoun, éd. Imprimerie du Gouvernement, 1852, t. 1, p. 184
Tout pays conquis par les Arabes est bientôt ruiné. Si les Arabes ont besoin de pierres pour servir d’appuis à leurs marmites, ils dégradent les bâtiments afin de se les procurer; s’il leur faut du bois pour en faire des piquets ou des soutiens de tente, ils détruisent les toits des maisons pour en avoir. Sous leur domination la ruine envahit tout. Ils imposent aux gens de métier et aux artisans des corvées pour lesquelles ils ne jugent pas convenable d’offrir une rétribution. Or l’exercice des arts et des métiers est la véritable source de richesse; l’ordre établi se dérange et la civilisation recule. Ajoutons que les Arabes négligent tous les soins du gouvernement, ils ne cherchent pas à empêcher les crimes, ils ne veillent pas à la sûreté publique; leur unique souci c’est de tirer de leurs sujets de l’argent, soit par la violence, soit par des avanies. Pourvu qu’ils parviennent à ce but, nul autre souci ne les occupe. Régulariser l’administration de l’Etat, pourvoir au bien-être du peuple soumis, et contenir les malfaiteurs sont des occupations auxquelles ils ne pensent même pas Aussi les sujets d’une tribu arabe restent à peu près sans gouvernement et un tel état de choses détruit également la population d’un pays et sa prospérité.
4- Les prolégomènes (1377), Ibn Khaldoun (trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863
Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés: la civilisation en a disparu, ainsi que la population ; le sol même paraît avoir changé de nature
5- Les prolégomènes (1377), Ibn Khaldoun (trad. William MacGuckin Slane), éd. Imprimerie impériale, 1863, t. 1, p. 312
L´immense culture d´Ibn Khaldoun et sa curiosité intellectuelle insatiable, lui permettent de brasser les apports les plus divers entre arabes, grecs, hébreux, perses, berbères, romains et byzantins, dans une synthèse ordonnée. Mais en même temps, sa pensée rompt à ce point avec l’horizon d’attente de son époque, proposant une logique d’interprétation si différente des catégories traditionnelles et si moderne, qu’elle ne pénètre pas dans les débats politiques, religieux et philosophiques de son temps.
6- Pierre Lepape, janvier 2003, dans l´inventeur de la sociologie, paru Le Monde Diplomatique, janvier 2003__
Mes salutations
@Moshe le penseur!
Concernant les compliments promis:
Maintenant que tu fais semblant d´ouffrir des fleurs au nombre de 13 et sous l´inscription Purim, est-ce que ce n´est pas ton Organisation qui s´occupe de ca?
Interpol enquête sur une réseau international de prélèvement et de trafic d’organes opérant en Algérie et au Maroc. Une dangereuse mafia dont les têtes pensantes se trouvent aux États Unis et en Israël.
Le rabbin Yitzhak Rosenbaum, à son arrestation en juillet 2009.
Le Maroc est la plaque tournante maghrébine d’un macabre trafic d’organes géré par une mafia transnationale chapeautée par des Israéliens. L’information est rapportée par le quotidien algérien arabophone, El-Khabar de la mi-septembre, sur la base de déclarations de Mustapha El Khayati, directeur du Comité national algérien pour le développement de la recherche sur la santé.
En substance, M. El Khayati révèle que la police algérienne a arrêté des Algériens qui serviraient, avec des complices marocains, de kidnappeurs d’enfants pour le compte d’un gang international de prélèvement et de trafic d’organes. Enlevés dans l’Ouest algérien, dans la région de Tlemcen, les enfants sont ensuite convoyés au Maroc, dans les environs d’Oujda, où leurs organes vitaux leur sont extraits pour être exportés vers les États Unis et Israël, où ils sont vendus 180.000 dollars la pièce. Docteur El Khayati ajoute qu’Interpol enquête actuellement sur ce trafic. Valeur d’aujourd’hui, près d’un mois après, Interpol n’a pas démenti les révélations de Dr El Khayati. Elle peut donc être considérée comme crédible dans toute son horreur.
Rien de plus concret n’ayant filtré sur cette sordide histoire, on en est réduits aux interrogations, tel ce confrère journaliste web marocain qui, dubitatif, arguant du fait que la frontière algéro-marocaine est fermée, balaie l’information d’un revers de la main en demandant: Qui sont ces enfants? Où sont leurs parents? Qui conduit les opérations de prélèvement? Comment est-ce que les organes sont transportés du Maroc vers Israël? Des questions légitimes, mais qui n’enlèvent rien à la vraisemblance de toute cette affaire, surtout au vu de la longue histoire noire des sionistes avec le vol et le trafic d’organes.
Scénario
Pour ce qui la concerne, la frontière n’est véritablement verrouillée que pour ce qui est légal. C’est par contre une passoire pour les trafics en tous genres, spécialement l’émigration clandestine. Les pauvres futures victimes promises au charcutage, appâtées par la perspective d’une vie meilleure outre-Détroit, pourraient, de leur plein gré, aller à la rencontre de leur triste sort. Ce scénario présente, d’ailleurs, l’avantage, en cas d’interception du convoi en question par les forces de sécurité, marocaines ou algériennes, celles-ci le prendraient pour un simple réseau d’émigration clandestine.
La frontière maroco-algérienne. Une passoire pour toues les trafics.
Quant aux parents des enfants, il est de notoriété publique que seule la junte au pouvoir à Alger jouit de la manne gazo-pétrolière du pays. La “populace”, elle, arrive à peine à joindre les deux bouts. Des conditions de misère où la majorité des familles voient dans leurs enfants de simples fardeaux dont elles ont hâte de les voir déguerpir, de préférence à l’étranger.
Concernant les auteurs des prélèvements d’organes, avec une connaissance très poussée de l’anatomie humaine et un sens de la précision et des mains qui ne tremblent pas, n’importe quel quidam peut effectuer des prélèvements d’organes. Rien de bien différents d’un boucher. Pour la conservation des organes, elle ne nécessite pas plus qu’une glacière étanche. Et les voilà prêts à être transportés. Ce qui nous amène à l’interrogation-objection relative au comment du transfert vers ledit Etat d’Israël. Encore une fois, les relations commerciales entre le Maroc et l’entité sioniste sont un secret de Polichinelle. Rien de plus facile que de camoufler une glacière contenant un lot de 10 reins -valeur marchande 1.5 million de dollars- dans un conteneur, au milieu des marchandises “légalement exportées”.
Vraisemblance
Nous concédons volontiers que ce scénario est “divinatoire”, mais ceci n’enlève rien à sa vraisemblance, lorsque l’on sait le registre criminel dudit État d’Israël dans le domaine du trafic d’organe. Il est le seul au monde qui non seulement ne punit pas le commerce d’organes, mais au contraire l’encourage.
L’entité sioniste a de tout temps fait l’objet de réprimandes pour ses pratiques crapuleuses dans le domaine de la transplantation d’organes. Des pratiques qui ont poussé la plupart des pays européens, dont la France, à cesser toute coopération avec elle en le domaine, au début des années 1990. D’où l’urgence pour elle de trouver un marché noir, que les criminels sionistes n’ont pas eu à chercher bien loin. Les jeunes Palestiniens étaient en pleine première Intifada et affrontaient au jet de pierres les chars et les fusils de la soldatesque sioniste. Il suffisait de viser les jambes de ces fiers combattants de la liberté, question de ne pas endommager les précieux organes, et de transporter les blessés dans les hôpitaux sionistes pour les charcuter.
Ce scénario-ci, par contre, n’est pas divinatoire. Cette histoire, étayée de témoignages de parents des victimes palestiniennes, a été revisitée, le 17 août 2009, par l’émérite journaliste suédois Donald Boström sur les colonnes du vénérable Aftonbladet. Alarmés Benyamin Netanyahou et Avigdor Liberman ont sommé le gouvernement suédois de faire condamner Boström et Aftonbladet au motif du classique “anti-sémitisme”.
Mais rien n’y fit, le Premier ministre et le ministre de la Justice suédois, Fredrik Reinfeldt et Göran Lambertz, se sont fermement rangés aux côtés du journaliste et de la liberté d’information.
Actualité
Ce qui a poussé les sionistes à intenter un procès à Aftonbladet à… New-York. Et c’est justement aux États Unis que se passe l’autre actualité criminelle impliquant l’entité sioniste pour vol et trafic d’organes. Jeudi 23 juillet, le FBI a arrêté, à Newark, dans le New-Jersey, près d’une cinquantaine d’Américains et d’Israéliens, dont une trentaine d’élus locaux et cinq rabbins pour trafic illégal d’organes et blanchiment d’argent. Vieux d’une décennie et mené par le rabbin de Newark, Yitzhak Rosenbaum, ce gang est la filiale mère du réseau de rabatteurs opérant en Algérie et au Maroc. Les vampires sont parmi nous, faites gaffe où vous envoyez vos petits.
la meilleure chose que puisse faire Hmida pour le moment c’est de fermer le robinet et le bec à ce névrosé fou furieux,
ce blog commence vraiment à sentir les odeurs les plus nauséanbondes,
Hmida aura notre mort sur sa conscience s’il ne met pas un frein à cet amas de crottes ,
qu’il revienne ou pas, Hmida doit fermer ces chiottes sans continuer à se faire prier en faisant semblant d’être ailleurs et de jouer au plus fin et au plus rusé
toute apnée a une limite, car après ou c’est la mort, ou c’est le retour sur terre
je n ‘ai jamais vu un blog aussi timoré , aussi ringard et même aussi c…
@Anonyme
(bandit Moshe le penseur),
En Suède, les privilégiés fils de Madame Sara ont dit la même chose, contre le journaliste qui a publié en premier cet acte tellement cruel et criminel à la fois. Sans pouvoir faire recours à la justice (faits consommés et avérés très probables), aux doués enfants de la vieille Sara ne resta que se réfugier dans leur typique industrie de l´anti-sémitisme!
S´attaquant dans les termes que vous venez de formuler contre l´exposé de @Djaja Lbalya, est une atteinte contre la liberté de dire la vérité, contre les principes de la justice, soutenir le crime contre l´humanité et manquer à tous les marocains arabo berbères qui ne se plient devant aucune force fasciste. Il parait que vous n´avez pas lu encore la bravoure des Amazighs, décrite par Ibn Khaldoun!
Enfin, haut et très sévèrement, je n´ai qu´á répéter ce qu´impose le devoir humain, vous disant: Non au faux et à l´usage de faux! Non au fascisme et à ses criminels! Non à la sauvage hitlerité israélienne__
je propose cet article à la discussion:
“Faut-il en finir avec les commentaires des blogs ?
L’afflux des commentaires sur les blogs complique la tâche des blogueurs. Certains n’hésitent pas, tel Jean-Dominique Merchet, à supprimer carrément l’accès aux commentaires. D’autres, comme Pierre Assouline, les tamisent.
Les commentateurs dans l’oeil du système (cc flickr alvy)
Comment or no Comment, that is the question. Que faire des commentaires ? C’est la question qui se pose aux blogueurs de tous poils, notamment à ceux qui sont dépassés par le succès de leurs sites. Le journaliste Pierre Assouline sur La République des Livres « gère », en moyenne, 300 commentaires par jour avec des pointes à plus de 1000. Un travail auquel il dit consacrer cinq heures par jour. Pourtant, Pierre Assouline n’affiche aucune lassitude. Au contraire, une vraie curiosité pour ce phénomène et une satisfaction sans pareille au point d’y consacrer un livre.
Un nouvel âge de la conversation
Dans « brèves de blogs », une sélection des contributions de son site, il évoque « les fragments d’un discours blogueux » en référence à Barthes voire « un nouvel âge de la conversation » où l’Autre serait une multitude non identifiée: « c’est une nouvelle forme de dialogue qui a vu le jour. Le contenu littéraire de mon blog incite certainement à la conversation, les gens se répondent, échafaudent des argumentaires mais il y a évidemment aussi beaucoup de commentaires hors-sujets, de trolls, de dérapages et de violences dans ces échanges. Cela fait partie de l’Internet. Au fil de la conversation, tout cela finit parfois par s’étioler pour revenir à l’essentiel. Mais en ce sens, ce n’est pas très différent de la conversation de tous les jours. On discute, on s’égare, on revient sur un sujet etc. Ce qui me rassure, c’est de voir que l’article qui a suscité le plus de commentaires portait sur Georges-Arthur Goldschmidt et l’art de la traduction. Il y a eu plus de 1200 échanges de très haut niveau sur ce sujet».
Secret-défense croule sous les commentaires
Tous les journalistes-blogueurs ne partagent pas cet enthousiasme. Ainsi, Jean-Dominique Merchet qui tient le blog Secret Défense, référence en matière d’actualité militaire, a décidé de fermer son blog aux commentaires : « A partir de juin 2008, il y a eu une succession d’événements forts, touchant aux questions de défense : le livre blanc, la bavure de Carcassonne, la tribune du groupe Surcouf dans Le Figaro. Puis en août, l’embuscade en Afghanistan dans laquelle sont tombés dix soldats français. Le blog qui faisait 20 à 25.000 pages vues par jour est passé à 50.000 puis 80.000 pages vues et jusqu’à 700 commentaires par jour. J’ai été submergé par ces commentaires. Il y avait de tout : insultes, propos racistes, des gens intéressés par les questions de défense qui essayaient de participer à des débats et des mythos qui se voyaient sauter sur Kolwezi tous les jours. En plus, parmi les militaires, le site est apparu comme un terrain de libre expression mais cela n’a jamais été sa vocation».
Si à plusieurs reprises, les autorités militaires lui ont fait comprendre que son blog leur posaient quelques soucis, c’est suite à une conversation avec l’un de ses amis militaires qu’il décide, le 3 septembre de suspendre les commentaires. Ce dernier estimait que cela nuisait fortement à son travail de journaliste : « je suis allé fermer les commentaires dans l’instant ».
Depuis, la fréquentation du site n’a pas baissé. Merchet n’a reçu que très peu de mails de protestations et la qualité du site ne s’en ressent pas : « les six premiers mois, les commentaires m’apportaient parfois des informations. Certains commentaires m’ont convaincu parfois de l’émotion qui régnait dans les milieux militaires et j’ai eu besoin de savoir ce qu’elle était. Après, la mauvaise monnaie chasse la bonne. Désormais, les gens qui ont des informations m’écrivent directement ».
Interactivité, convivialité, libre expression ?
Les deux journalistes se retrouvent sur un point : aucun ne croit au journalisme participatif. « De la même manière qu’il a un métier de chirurgien, il y a un métier de journaliste. Je refuse de tenir ce discours démago : tous journalistes ! » explique Pierre Assouline qui réfléchit constamment aux moyens d’améliorer l’interactivité sur son site.
Une préoccupation partagée par Jean-Dominique Merchet mais qui refuse de faire du commentateur la pierre angulaire de son site : « nous allons mettre en place dans les semaines qui viennent un forum parce que j’ai conscience qu’il y a une volonté d’expression et un besoin de convivialité sur Internet mais je ne m’en occuperai que de manière très ponctuelle ».
La démocratisation de l’information par les blogs ?
Une vision des blogs qui ne satisfera pas certains gardiens du temple Blog tel Versac qui, en son temps, fustigeait Jean-Michel Aphatie lequel -outrage !- ne respectait pas la logique des blogs : « il ne dialogue pas avec ses lecteurs, ne prend pas en compte les commentaires, et n’entre pas en conversation avec les blogueurs par ailleurs. (…) C’est simple : il ne devrait pas bloguer, et rester replié dans sa logique top-down ».
Le reproche vaudrait également pour Merchet, indifférent à la critique : « Pour être franc, je ne suis jamais allé sur le blog de Versac. J’ai créé un blog parce que l’occasion se présentait. Je fais simplement mon métier de journaliste sur un support numérique. Je l’invente tous les jours. Je ne m’impose aucune règle, aucune logique. Je découvre tout cela en marchant. je suis pragmatique».
Deux approches différentes des blogs qui invalident la thèse de ceux qui pointent « la difficulté des journalistes à descendre de leur piédestal » mais aussi relativisent le discours convenu qui voudrait que toute forme d’interactivité, établie comme un dogme, participerait d’une démocratisation de l’information échappant au contrôle de haut en bas des médias. Si l’argument vaut pour la diffusion des informations, rien n’est moins sûr pour ce qu’il en est de la valeur ajoutée à ces informations.
Lundi 06 Octobre 2008 – 07:00Régis Soubrouillard”
@Come39
Monsieur Ibn Khaldoun
Même si certains malins ont déjà pensé et dit que votre intervention n´est qu´une autre produite par ce lui appelé ironiquement »houssa«, se référant à ma petite personne, j´apporte mon opinion concernant votre proposition:
La toile »Internet« est une révolution incomparable aux autres! Elle permet plus de liberté que l´on devrait considérer, afin de contribuer à faire développer notre monde et éliminer les complexes et les conflits des siècles passés. Une personne instruite ayant les moyens de s´exprimer, elle collaborerait mieux à diffuser son savoir au service des autres. Aussi, le contacte intellectuel, il contribue à créer une ambiance favorable à l´ensemble. Malheureusement, les égoïstes ne veulent entendre que leurs chansons, les fascistes se sentent blessés et menacé dans leur héritage et les voyous s´en servent pour exprimer leur dégoût et leur cruauté. Mais de ces comportements, le philosophe, le sociologue et le psychologue, ils trouvent leur domaine pour établir leurs conclusions, afin que les politiciens puissent s´en servir et organiser leurs combats démocratiques, sous l´observation du peuple souverain (le vote non acheté).
Concernant les difficultés qui menacent les journalistes et surtout ceux des Blogs (poursuites judiciaires au Maroc, en Tunisie et en Egypte), ces contraintes ont toujours été exercées contre les écrivains et les humanistes. Sur le chemin d´Ibn Khaldoun, Savonna-Rolla, Thomas Hobbes Montesquieu et Mandela, il n y avait pas seulement des fleurs. En plus, l´homme qui pense, il ne se confronte pas seulement aux miracles du ciel. Pire est celui de ses semblants, accrochés à leurs traditions (supériorité raciale) et aux intérêts qui excluent la majorité de ses droits naturels et de toute la dignité humaine. Les châteaux et les palais des rois de France, devenus patrimoine national, ils rappellent l´exagération du mode de vie qui força les Penseurs (Diderot) à choisir le grand défi, sacrifiant leur vie dans les rues de Paris et à la Bastille.
Que faire donc, pour que la pensée libre reste vivante, malgré les gardiens des Temples?
1- On ne devrait utiliser la liberté d´expression que pour manifester ce qui pourrait être justifiable (arguments historiques, idées philosophiques, interventions politiques consolidant la démocratie et la souveraineté de l´ensemble, dénonciation de l´injustice sociale et l´hégémonie des forts et des criminels.
2- l´Etat devrait être un ensemble d´institutions qui veillent pour la bonne formation populaire (l´éducation), l´équilibre socio économique et la transparence – parlement bien élu, gouvernement responsable devant le parlement et pas au service d´un seul puissant ou d´une minorité qui profite de ses origines (pure race) et de ce que lui accorde le pouvoir du ciel -.
3- Une justice “libre”, ne tranchant que sous l´assistance populaire. Selon cet ordre toujours renouvelable, le penseur et l´Etat trouveraient leur miroir chez le journaliste qui serait toujours présent, informant la société et lui permettant de fournir ses répliques (revendications).
Le Maroc et le reste des pays arabes, ils ont besoin d´une révolution culturelle, afin d´arriver à ce stade social imaginaire, peut être 200 ans plus tard.
Mes salutations
ibn Montesquieu “houcine” m’a “tuer”,
khaldounson “houcine” m’ a “tuer”,
tous les deux: houcine nous a “tuer”
@Ibn Montesquieu
Monsieur Shlomo
Voyant comment tu as construit ton exclamation produisant deux fautes graves dans deux petites et simles phrases: (m’ a tuer au lieu de tué) et (tous les deux m’ a tuer) au lieu de: m’ ont tué, on comprend que n’ importe quel voyou a droit à la mauvaise parole pour parasiter ce cher blog.
Ceux qui t’ ont loué pour dire le manifesté, ils ont l’ habitude de parasité le monde, jusqu’ à faire croire aux débiles leur voyage de la nuée……
Allal en Belgique
ya 7mar doublé d’un ignard !!!
sorti de tes rengaines coutumières de perroquet sur Ibn Khaldoun et Montesquieu, tu te sens complètement perdu, et tu ne connais rien même aux événements relativement les plus récents
voici les références de cette expression ya bghel:
“Omar m’a tuer »
Inscription en lettres de sang retrouvée sur un mur de la chaufferie où fut retrouvé le corps de Ghislaine Marchal, tuée de plusieurs coups de couteau dans sa villa de Mougins.
Cette inscription, à laquelle il faut ajouter une inscription incomplète “Omar m’a t” semble désigner le jardinier marocain de Mme Marchal: Omar Raddad.
Mais la faute d’orthographe de cette inscription accusatrice saute aux yeux et pose un gros problème: comment une dame instruite a-t-elle pu commettre une erreur aussi flagrante ?
Malgré les doutes, Omar Raddad sera condamné le 2 février 1994 à 18 ans de prison pour ce crime, sans doute sous l’influence des graphologues qui ont estimé qu’il s’agissait bien d’inscriptions de Ghislaine Marchal.
Mais le jardinier a toujours clamé son innocence. Partiellement grâcié par le Président de la République française Jacques Chirac, il sort de prison le 4 septembre 1998. Depuis, il essaie de faire reconnaitre son innocence.”
de plus toi-même tu en rajoutes:
exemple : “simles phrases” au lieu de “simples phrases”,
tout en te signalant que j’ai écrit:
“tous les deux: houcine nous a tuer”, ce qui fait qu’il n’y a pas besoin de “ont” , puisque c’est du meurtrier intellectuel houcine qu’il s’agit ici, c’est–à-dire “houcine nous a tuer”, c’est-à-dire encore qui a commis froidement ces deux crimes contre l’humanité et notamment contre l’intellect
@Houcine
Comment un homme d’une si grande culture, d’un si grand raffinement de l’esprit, qui a tant de chose à nous apprendre, et qui use et abuse si bien de la langue française, … comment peut-il ignorer la célèbre et malheureuse inscription « Omar m’a tuer » ?
Si ca venait de ce grossier Doukkali, ca ne m’aurait pas étonné … mais venant de Houcine, j’en arrive à me poser des questions, mais celles-ci restent sans réponses.
@com 45
Monsieur Shlomo le penseur
Les coms 41, 43 et 44 sont l’ oeuvres de Lautiste Doukkali et votre honorable personne!
Nous sommes plusieurs marocains à Bruxelles interessés à votre acharnement et votre insolence contre le nommé houcine.
Plusieurs fois Doukkali avant toi, il a emloyé: cher et trés cher, puantant à la fois blog hmida et boycottant son ce blog qui n’ offre que la possibilité d’ un inter echange culturel, comme manifest’e et profondement developpé par l’ intellectuel Monsieur Houcine et d’ autres marocains.
Connus vos principes et surtout le langge batard de Doukkali, nous avons tenté de comprendre l’ origine de votre haine contre premiererement houcine et deuxiemement Monsieur Hmida, boycottant leur généreux travail intellectuel. nous n’ avons trouvé qu’ un seul motif, une seule explication et une unique réponse: génie du Mossad! Pour cette meme raison, Doukkali sur son blog, il fait semblant de caresser le vent, se montrant defenseur des pauvres palestiniens!!!
Desormais, l’ importance de Hmida est incotestable. Celle accordée à Monsieur Houcine qui fait le triple du plus doué des israeliens (sa plume le certifie), il est inutile de la mettre en question et toute cette haine et ce chantage sont l’ oeuvre de Lautiste & Shlomo le penseur, en quete de vouloir prouver la présence d’ une vache toute jaune, ne portant aucune autre tache.
Professeur Hmida connait la procedence de mes Coms.
Allal en Belgique
l’ auteur du commentaire sous pseudo Ibn Khaldoun, n’ etant qu’ un excellent journaliste, il devrait contester votre insolence et votre grave folie, vous avilissant un peu plus devant tous les lecteurs. C’ est son devoir.
hé houcine !!! c’est toi le plus grossier personnage de la terre !!! si tu ne le sais pas encore, c’est que ton cas est vraiment désespéré
et ce sont mes com. les 41, 43, 44, tu tentes de m’en enlever la paternité et la propriété ou quoi pour que je dise à mon tour “houcine m’a tuer”??? ,
et puis ne crois pas que je vais tomber dans ton grossier piège lorsque tu prends éhontement le pseudo du “penseur”, car malheureument pour toi, je le connais personnellment, et il m’a appelé au téléphone pour me dire qu’il ne ferait plus de commentaires tant que des “salauds comme toi” (c’est ce qu’il a dit texto), hantent ce blog,
tu uses mon vieux d’une vieille tactique que tout le monde a éventée depuis longtemps,
alors cesse d’user de tant de pseudos, les tiens et ceux des autres, tu vas finir par ne plus te reconnaître, si ce n’est déjà fait
ça m’a bien fait rigoler ton auto-encencement sous la couverture du “penseur” et que je reprends ci-dessous, pour te faire plaisir et te laisser faire toi-même l’analyse du texte, pour te rendre compte combien tu es à côté de la plaque en ne reconnaissant pas tes erreurs manifestes et flgrantes, alors que si tu étais un gentleman, et tu en es trop loin, tu aurais pu juste reconnaître que tu t’étais trompé ou que tu ne connaissais pas l’affaire “Omar Raddad”, et c’est ça qui fait véritablement la grandeur d’un intellectuel, mais ach kay ye3ref la7mar lsekkine jbir”, si tu l’avais , j’aurais pu de mon côté réviser mon jugement sur toi, mais al9ard acharef 3omro may tbedel:
“Comment un homme d’une si grande culture, d’un si grand raffinement de l’esprit, qui a tant de chose à nous apprendre, et qui use et abuse si bien de la langue française, … comment peut-il ignorer la célèbre et malheureuse inscription « Omar m’a tuer » ?
Si ca venait de ce grossier Doukkali, ca ne m’aurait pas étonné … mais venant de Houcine, j’en arrive à me poser des questions, mais celles-ci restent sans réponses.”
hahahahahahahahahahahahahahahhah hihihihihihihihihihi hohohohohohoho
@Montesquieu
sous Allal, houcine ou autres noms, nous n´avons aucun interet de s´invecter des injures ave^c des gens qui n´ont pas d´honneur.
Un journal est ouvert pour que ses lecteurs puissent s´exprimer et apprendre à penser, à écrire et développer ses / leurs sentiments universels. Malheureusement avec vous, ce n´est pas possible. Vous dites vous connaissez le penseur, vous lui avez téléphonner etc… Voilà! d´autres lecteurs á distance, ils ne se trompent pas à l´heure de formuler leurs observations et reprocher le mal à ses vrai malins auteurs. Vous voyez! nous sommes des gens qui écrivent une langue étrangère spontanémment, car nous sommes certains de notre idéal, ne souhaitant rien de méchant aux autres.
Considerant le nombre des marocains sur blöog Larbi et Hmida, le differend qui a pris de l´extention, il ne concerne que l´autiste et son Co-équipié Penseur. Ce qui est bien bizarre dans cette lourde affaire. Vous avez pris comme cible le nommé Houcine, reconnaissant qu´il s´agit d´un excellent intellectuel, sans la monidre volonté de le respecter et profiter de ses expériences! Tout le contraire, étant marocains bien cultuvés, toujours le nez entre les pages des livres du savoir, pour nous, Monsieur Houcine et d´autres, nous leur souhaitons un grand succes. Car, leur image ne ferait qu´ apporter quelque chose de positif pour tous les marocains et glorifier notre orphelin Maroc.
Doukkali est au service de son institution (Makhzen), contre ceux qu´il n´hésite pas à nommer les algéchiens! A votre avis, s´agissant des marrokis, que devraient dire en échange ces nommés algéchiens? Pourquoi ne pas se respecter? En plus, quel est la difference entre un algérien et un marocain? ne s´agit-il pas d´un meme peuple ayant les memes qualités et les meme défauts?
Quand on est formé dans une académie israélienne (Doukkali le vrai Sahraoui), on n´a aucune intention d´etre ami et frère de l´algérien.
Malgre cette haine, les algériens sont nos frères, avec une qualité de plus: Leurs parent (seul peuple au monde) ont vaincu l´armée la plus forte au monde, grace à leur conscience, leur courage arabo amazigh et Allaho Akbar!
Inutile de vous dire plus. Pour vous, c´est ce n´est pas Maitre Houcine qui dit des bonnes choses, il s´agirait d´un algéchien!
En conclusion: n´importe quel algéchien est plus brave et plus sincère que l´agent du mossad nommé: L´autiste Ahmed Addoukkali – http://www.ahmedaddoukkali.fr – qui veut bien se mesurer à celui qui fait le triple de tous les grands. Je ne suis pas le seul blogueur à l´affirmer à l´etranger.
Quant à Omar Reddad, tué et tuer, par cette astuce, vous avez prouvé ce que vous etes.
En dépit de tout, de trop loin, recevez mes salutations.
m-ouiiiii houcine: wana nti9 humm ra7na 3a9na biiik ya mkhardel austria..
toujours le bla bla bla bla bla bla bla bla bla bla à crever d’ennui,
change de disque houcine nouveau “radi” ou “radis” ye3ni fejla fi…