CONSEILS A ABDELILLAH BENKIRANE, CHEF DE GOUVERNEMENT PRESSENTI

Désigné chef de gouvernement par le Souverain depuis deux mois, Monsieur Abdelillah BENKIRANE semble être dans l’incapacité de réunir une équipe gouvernementale.

Deux longs mois ont assé et rien ne semble se pointer à l’horizon gouvernemental.

Paraphrasant les personnages du célèbre conte “LA BARBE BLEUE” de Charles Perrault (rien à voir avec les barbus qui veulent nous gouverner), Les marocains peuvent à leur chef de gouvernement pressenti poser la question fatidique !

Abdelillah, frère Abdelillah, ne vois-tu rien venir ?

Et notre chef de gouvernement, incapable d’apporter une réponse claire, logique et convaincante, leur donnerait cette explication, sibylline à souhait et hautement malhonnête !

Je ne vois rien que les autres partis qui louvoient et le P.J.D. qui verdoie!

Devant les questions insistantes des marocains sur le même sujet concernant ce gouvernement qui ne veut pas naître, frère Abdelillah pourrait répondre, à l’instar de l’héroïne du conte de Perrault :

– Je vois une grosse poussière qui vient de ce côté-ci ! Hélas! non mes frères : c’est un troupeau de moutons …

Mais tout cela n’est qu’imagination de ma part …Dans le conte tout se termine bien, mais la réalité politique n’est pas un conte et on ne peut prévoir la suite des événements, par ces temps troubles!

Abdelillah BENKIRANE ne semble pas près de former son gouvernement pour une raison très simple : il n’a aucun projet à projet économique, social, éducatif, sanitaire, fiscal, diplomatique ….Rien autour de quoi il puisse fédérer une équipe gouvernementale!

Je ne suis pas le seul à constater le manque de projet du chef du PJD : un modeste petit sondage au sein de la communauté de twittos que je fréquente me l’a confirmé :

Je crois bien que Abdelillah BENKIRANE n’a que des postes à proposer et un butin à partager!

Je lui conseillerai donc de réécouter le discours prononcé par le Souverain le 6 novembre dernier à Dakar et de méditer profondément cette phrase :

“Le Maroc a besoin d’un gouvernement sérieux et responsable. Toutefois, la formation du prochain gouvernement ne doit pas être une affaire d’arithmétique, où il s’agit de satisfaire les desideratas de partis politiques et de constituer une majorité numérique, comme s’il était question de partager un butin électoral”.

Tout est dit là…