G. MUSSO et son roman que je n’aurais jamais lu en d’autres circonstances!

Je n’aurais jamais lu un roman de Guillaume MUSSO, pas plus que je n’aurais accordé mon temps à un livre de Marc LEVY ni à un  opus de Paolo Cuhuelo  : ce n’est pas ma tasse de thé!

Le genre de livre que tout le monde lit ne m’intéresse pas : je ne porte pas de jugement sur ces productions mais elles ne suscitent aucune curiosité de ma part.

Pourtant, ce matin, j’ai lu “PARCE QUE JE T’AIME” de Guillaume MUSSO, dans une édition POCKET  – 2011.


 

Je précise bien que j’ai lu ce roman ce matin, en moins de une heure et demi : j’attendais que l’on fasse la révision de ma voiture et j’ai trouvé le livre sur une table , surement oublié par un client. Jamais en d’autres circonstances je n’aurais ouvert un roman au titre aussi racoleur!

Guillaume MUSSO  est un auteur gonflé et il ne triche pas. D’entrée de jeu, il prévient le lecteur :” avant de commencer, un message de l’auteur : pour préserver le surprise, ne révélez pas la fin de ce livre à vos amis”.

Il est donc convaincu que d’une part  le lecteur ira au bout de son bouquin et que d’autre part il est sûr que les amis du lecteur sauteront sur le livre pour le dévorer.

Belle assurance! Mais bon….

Quand on est venu m’annoncer que la voiture été prête, j’avais fini la lecture du roman depuis un  moment et je posais la question de savoir si, pour écrire un roman, il suffisait juste d’avoir juste une imagination débordante.

Moi, je crois qu’il faut aussi savoir écrire, avoir un style personnel, éviter les clichés, les répétitions : Guillaume MUSSO a, par exemple,  dans ce roman une prédilection pour cette formule “écraser un bâillement”.

Je reconnais que durant la lecture de son “Parce que je t’aime” , le lecteur n’a pas souvent l’occasion d’écraser un bâillement : il a surtout envie de sortir de l’imbroglio dans lequel l’entraine MUSSO, entre psychiatres, clochards et  riche héritière, violoniste virtuose et enfants disparus ou écrasés, quartiers pauvres et sordides et immeubles de luxe!

Roman de gare? Je n’en sais rien ! Roman de salle d’attente, chez un concessionnaire automobile : surement!

2 thoughts on “G. MUSSO et son roman que je n’aurais jamais lu en d’autres circonstances!”

  1. Ce livre est un plagiat, Musso a lu l’histoire ailleurs et ne veut pas le reconnaître, savez vous pourquoi ?

    Parce que Musso lit nie 🙂

    Musso li ni 🙂
    toujours pas ?

    Ben oui, Mussolini 🙁

  2. Donc, roman jetable.
    J’ajouterai que pour écrire un roman en plus de ce que vous avez cité : il faudrait que le roman dise ce que seul le roman sait dire!

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