L’état hébreu devrait disposer dans les jours prochains d’un nouveau gouvernement ayant comme axes centraux le LIKOUD de Benjamin Netannyahou et ISRAEL BEITEINOU l’ultranationaliste Avigdor Lieberman.
Dans ce gouvernement, aux termes d’un accord entre les dirigeants des deux partis, ISRAËL BEITENOU devrait obtenir le ministère des Affaires étrangères, qui doit revenir au chef de ce parti Avigdor Lieberman. Le parti ultra-nationaliste devrait hériter des portefeuilles suivants :la Sécurité intérieure, les Infrastructures (en fait des nouvelles colonies), le Tourisme et l’Intégration ( c’est-à-dire des nouveaux immigrants).
Malgré les tentatives de modération lancées par l’administration américaine, les perspectives pessimistes auront ainsi l’avantage d’être claires et bien définies. Benjamin Netanyahu, sans état d’âme, rejette l’idée même de la création d’un Etat palestinien et préfère parler de “paix économique”. Ce processus aboutirait selon à une amélioration des conditions de vie des Palestiniens en Cisjordanie, alors qu’aucune allusion n’est faite aux habitants de Gaza. Son allié Avigdor Lieberman, pas moins intransigeant, est prêt à expulser les Arabes qui ne prêteraient pas allégeance à Israël. On ne peut pas être plus limpide dans ses intentions.
En face, les palestiniens continuent à s’entredéchirer, à propos de tout. Tout est sujet à discorde : les élections et la réforme de l’O.LP. , la composition et du mandat d’un gouvernement d’union et la libération des prisonniers politiques. L’imbroglio est accentué par les influences et les pressions extérieures qui s’exercent sur l’une et l’autre des parties palestiniennes, de la part des pays arabes modérés et de la part de la Syrie et de l’Iran, chacun défendant des intérêts propres et contradictoires.
Que se passera-t-il dans les jours, les semaines, les mois qui vont suivre ?
A un embrasement de la région ? Qui profiterait à qui ?
A un pourrissement de la situation ? Jusqu’à quand ?
A une ébauche de règlement ? Les extrêmes se rejoignaient-ils enfin ?

Cette en Israel situation appelle la communauté internationale à le boycotter comme elle l’a fait pour le gouvernement du Hamas quand il a gagné les élections.
Quant aux dirigeant palestiniens, ils ne font qu’appliquer le théorème selon lequel : “un dirigeant arabe l’est pour la vie, et lorsqu’il meure c’est très probablement son fils qui lui succède!” alors faut pas s’attendre à ce que Abbas et compagnie cèdent la place aux autres, d’où, à mon avis, l’impasse inévitable
La grande différence entre le gouvernement israélien (dont la politique peut être critiquable à mille égards) et les gouvernements palestiniens (parce qu’il y en deux et qui se combattent) c’est que le gouvernement israélien n’est au service d’aucun état étranger, il n’a qu’un but à servir “ISRAEL”!
Les dirigeants palestiniens eux sont TOUS au service d’une puissance étrangère : les uns sont les vassaux de l’Égypte ou de la Saoudie, les autres sont les marionnettes de la Syrie, d’autres enfin sont les valets del’Iran. J’utilise les mots de vassaux, marionnettes et valets en toute conscience!
Comment voulez-vous qu’une solution en faveur de la PALESTINE soit trouvée? La Palestine n’est pas au centre les préoccupations de ceux qui sont sensés la représenter!
Je demeure définitivement optimiste quant à l’avenir du pessimisme dans cette région du monde…
Ce message non codé et sans codage venu de l’USA via Israël est adressé au régime de Moubarak qui croit tromper les professionnels politiques en jouant sur la duplucité.
Lieberman avait déjà insulté et intimidé ce régime égyptien en disant de Moubarak qu’il aille en enfer.
Lieberman a plusieurs fois même menacé clairement de bombarder le barrage d’Assouan sur le Nil, un des plus grand barrage au monde…
Moubarak et son régime doivent trembler de trouille en ce moment.
Voilà le résultat de leur complot contre l’Irak.
Le régime égyptien ne sait pas où donner de la tête: à l’Est Gaza, au Sud Darfour, à l’Ouest la Libye qui s’est retirée du jeu égyptien et de sa ligue et au Nord la mer et surtout l’OTAN !