ISTANBUL ….CONSTANTINOPLE …..BYZANCE …..

Une semaine à Istanbul …J’en rêvais depuis très longtemps…Cette ville est le genre de cité qui doit avoir une âme, des siècles d’histoire ne peuvent pas ne pas laisser de traces!

Et ISTANBUL est chargée d’histoire et d’histoires!

A Istanbul, vous êtes accoudés sur le du Bosphore, coté ASIE, et vous voyez l’Europe en face…A quelques encablures et pourtant vous êtes dans la même ville!

Vous avez la Tour de GALATA, vestige du temps des Byzantins, derrière vous et vous pouvez admirer la MOSQUÉE BLEUE, symbole de la l’âge d’or de Sultan Ahmed I ou SAINTE SOPHIE, basilique convertie en mosquée.

A Istnbil, vous piuvez vous perdre dans le GRAND BAZAR, très caractéristique ou dans n’importe quel mall moderne et anonyme que l’on retrouve dans n’importe qu quelle ville du monde.

Vous pouvez manger du KEBAB à satiété, encore du kebab et même une “jarra” qui rappelle curieusement notre tanjia marrackie. Un plaisir culinaire à ne pas rater ! Bien sûr, le poisson n’est pas en reste et on le déguste sous les forme les plus diverses, du simple sandwich à la friture composée, variée, délicieuse mais un peu chère!

Un petit arrêt chez un vieux libraire, bouquiniste à ses heures, s’impose pour trouver de cartes postales de collection, des timbres, des pièces de collection et même si vous avez de la chance des documents authentiques intéressants.

Europe-Asie : entre les deux le détroit du Bosphore vous tend les bras : faites une ballade le jour et refaites-la la uit! Vous vivrez des moments inoubliables!

Et les gens dans tout cela?

Les turcs, chose bizarre pour une ville qui accueille des dizaines de millions de touristes, semblent totalement hermétiques aux langues étrangères! L’afflux des arabes – réfugiés d’une part et visiteurs de l’autre – permet de battre en brèche cette lagune, mais il m’a semblé assez difficile de trouver quelqu’un qui parle correctement anglais, français ou espagnol, même à la réception de l’hôtel où nous étions descendus.

Une semaine n’est pas suffisante pour juger et jauger une ville : mais cela est assez pour se rendre compte que la ville est vivante, travailleuse, très active! Chose étranger pour une ville méditerranéenne, les gens sont très matinaux, les magasins sont ouverts dès 8 heures et demi du matin et le restent tard le soir.

Mais ISTANBUL en 2017 reste une ville du sud, avec ses mendiants, ses cireurs, ses vendeurs à la sauvette, ses rabatteurs devant les restaurants et les magasins, ses pickpocket, sa circulation infernale à certaines heures!

Mais ISTANBUL est tellement belle, tellement attachante…J’en ai ramené de dizaines de souvenirs et des centaines de photos!