Quand quelques miliciens arrêtent toute une armée….
Encore une fois, j’ai cédé à la tentation de m’inspirer d’un grand auteur pour dire ce que j’ai sur le coeur! Les événements survenus en terre libaines ces drnières semaines m’ont fait repenser à la fable de Jean de La Fontaine : “le loup et l’agneau”! Et j’ai osé la transformer un peu – ai-je commis un crime de lèse-fabuliste? – et de l’adapter à la cruelle actualité. Que de là où il est, Jean de La Fontaine me pardonne, comme lui a sûrement pardonné Esope…..Que ses admirateurs ne soient pas choqués par mon “emprunt”, car ce n’est qu’un emprunt, car mon milicien n’est pas un agneau et mes militaires sont pire que des loups!
Le milicien et les militaires.
La raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure :
Certains, récemment, nous ont montré cette erreur.
Deux soldats israéliens se prélassaient
En terre libanaise, par l’armée délaissée.
Survint un milicien, surveillant sa frontière
Et qu’en ces lieux, la vigilance et la foi appelèrent.
« Qui te donne le droit de troubler notre ballade ?
Crièrent ces soldats venus de laà-bas, de Tibériade
Tu seras châtié de ton acte audacieux !
- Mais, dit le milicien, voyons Messieurs,
Vous mettre en colère à rien ne vous sert !
Concédez plutôt que vous violez ma terre !
Et je suis en droit de vous en extraire !
Retournez en terre hébreue,
Derrière la ligne bleue
Et ainsi, par conséquent, en aucune façon
Je ne viendrais y attaquer votre nation !
- Tu le feras, crièrent les chefs des deux bidasses
Et tes amis voulaient déjà nous attaquer en masse !
- Comment aurions-nous fait, nous pauvres villageois ?
Reprit le miliciens, armé de sa seule foi..
- Si ce n’est vous, ce sont vos amis syriens ou perses!
- Nous n’avons qu’Allah ! – C’est la pire de vos amitiés diverses !
Car vous ne nous épargnez en rien,
Vous, les autres, et les palestiniens !
Bush nous l’a dit ! Israël doit se venger ! »
Aussitôt, soldats, avions et tanks sèment le danger !
Israël bombarde, détruit et croit avoir vaincu,
Sous les yeux du monde, honteux et bouche cousue !
Et après plus d’un mois d’un déluge de fer,
Mais après plus d’un mois pire qu’en enfer,
Malgré un mois de mort venue de mer et de l’air,
Les miliciens sont toujours sur leur terre !
