La victoire d’une France telle qu’elle devrait être
Bien sûr il ne faut pas méler le foot-ball à la politique mais ce sport est devenu l’opium des peuples….Alors on ne peut que parler de politique lors d’une compétition aussi universelle que la Coupe du Monde.
Les équipes sont le reflet de ce que sont leurs pays, leurs sociétés, avec leurs espoirs et leurs problèmes!
Si l’Afrique est si mal représentée, ce n’est pas parce qu’elle manque de joueurs de talents! Oh que non….J’ai été étonné de voir des joueurs allemands ou espagnols de couleur, des africains naturalisés…parce qu’ils possèdent surement un talent certain! Le phénomène devient de plus en plus courant …..L’Afrique étant mal gérée, son football l’est également, et les résultats suivent le même chemin de croix …
L’Arabie Saoudite, malgré ses millions de pétro-dollars, ne réussiera jamais à réunir une équipe nationale de football valable, parce le football n’est pas dans la culture des saoudiens….
Les allemands comme les anglais, les brésiliens ainsi que les argentins, les italiens tout comme les suédois, les français et leurs amis espagnols seront par contre toujours dans le peloton de tête de ce sport qui, pourtant, concerne et passionne toute la planète….
Et toutes les quatre années, la FIFA organise cette grande messe ( cette grande foire, ce grand attrappe-nigaud, cette énorme arnaque, cette gigantesque soupe, on peut qualifier l’événement comme on veut) pour désigner le Champion ….Dans une débauche obcène de publicité…Mais cela est un autre débat…..
Cette année, les spécialistes réalistes s’attendent le sacre de l’Allemagne. Les férus de beau spectacle misaient sur le Brésil. Certains penchaient pour l’Argentine ou l’Italie. Les nostalgiques pensaient à l’Angleterre.
Aucun observateur, même le français moyen, ne pensait voir Zizou et sa bande jouer les troubles-fête. Il faut dire que toute la France était occupée à se lamenter sur la crise du CPE, à ‘indigner à propos de l’affaire Clearstraem, à commencer à trouver guigolesques les candidatures-champignons des socialistes à la présidentielle, et à cogiter sur l’immigration choisie ou subie….Bref, les français râlaient, comme s’ils savent si bien le faire.
Pendant ce temps, avec méthode, avec sérieux, avec courage, Doménech et ses poulains bleu-black-beur se préparaient dans la douleur, se battaient avec hargne, se qualifiaent difficilement aux 1/8 èmes, éliminaient pourtant avec panache l’Espagne, et effaçaient avec maestria le Brésil de la liste des prétendants au sacre!
Il flotte sur le monde du football, en cette soirée de samedi 1er juillet 2006, comme un air de valse musette, avec un fond de musique des iles et de son afro qui couvre une samba qui ressemble plus à une triste bossanova…..
ADIOS BRAZIL!
