De Casablanca à Oujda, de Tanger à Marrakech, de Figuig à Agadir, en passant par les communes les plus petites ou les plus reculées, force est de constater que les élus locaux marocains ont le même « souci » : les trottoirs de leur commune. Mais il faut dire que ce « souci » tourne à l’obsession, à la paranoïa, à la psychose, à la hantise….