Ni les jeunes ni ceux qui s’en occupent n’y échappent!
J’ai récolté quelques énormités qui ont trait à la jeunesse. Elles sont aussi énormes que celles concernant les adultes! A vous d’en juger et d’y ajouter d’autres…..
20/ Après déjà trois bonnes semaines de la rentrée des lycées, après la fin la fin du premier semestre de l’année scolaire 2006/2007. Premier semestre sanctionné normalement par des contrôles et des examens !
Mais ni les élèves – sauf ceux de terminale – ni bien sûr leurs parents, n’ont encore reçu les bulletins concernant les résultats de ce premier et déjà bien lointain premier semestre.
Les élèves ne savent pas quelles ont été les notes qui leur ont été attribuées lors des contrôles continus, ni lors des examens.
Les éléments brillants, convaincus d’avoir de bonnes notes, ne sont pas pressés de travailler plus qu’auparavant.
Les élèves moyens pédalent dans la semoule la plus épaisse, n’ayant aucune idée de leur niveau réel.
Les élèves faibles se disent que, de toute façon, cela ne sert à rien de faire des efforts.
Y a-t-il quelqu’un au Ministère de l’Education Nationale pour nous éclairer sur cette situation ubuesque ?
21/ Cette lamentable situation me rappelle celle des étudiants de dernière année d’une faculté de l’Oriental qui ont attendu, à la fin de l’année universitaire 2005-2006, désespérément les résultats de leurs examens.
Motif du retard : un professeur pressé de partir en vacances a pris l’avion pour la France, sans laisser ses cordonnées, mais en oubliant de remettre les notes au décanat.
Avec ce genre de comportement, il ne faut pas s’étonner des réactions des étudiants qui se réfugient par vagues dans les bras de « barbus » et de « voilées ».
22/ Une phrase saisie au vol dans une discussion entre trois adolescences parlant de leurs condisciples :
« Je te jure que ce sont de véritables catastrophes (kawarit)….Des bosseurs (9araya..) »
Ainsi donc, dans le langage des jeunes d’aujourd’hui, le statut de « bon élève » est devenu une véritable tare dans notre société qui vénère et adule la médiocrité, la fraude et la triche ! Comment voulons-nous que la corruption disparaisse de notre société ?
23/ Certains journalistes devraient relire leur prose avant de la publier. Cela leur éviterait de présenter à leurs lecteurs – notamment quand il s’agit de jeunes – des énormités du genre qu’affectionne notre Mounir Rahmouni national. Sévissant dans la page des jeunes de L’Opinion, depuis une génération, il ne sait plus ce qu’il dit ! A titre d’exemple, dans l’édition de ce 1er mars 2007, il affirme :
« Dans la plupart des nos administrations, un employé ne doit en aucune manière….arriver en retard au bureau, sous peine de sanctions ».
Je me demande si Mounir Rahmouni s’est jamais présenté à une administration à 8 heures 30 du matin ! Ce sont ces énormités comme cela qui trompent nos jeunes sur la réalité des problèmes de notre société.
