QUELQUES SUGGESTIONS PERSONNELLES POUR TENTER DE RÉUSSIR NOS PROCHAINES ELECTIONS LÉGISLATIVES ?

En principe, les élections législatives marocaines organisées dans le cadre de de la constitution du 1er Juillet 2011 devrait enfin un sens : elles ont pour but de dégager le parti qui aura la charge de diriger le gouvernement!.

Or, tels que obtenus, les résultats des élections de novembre 2011 ont démontré les limites du système, limites qui se sont transformées en véritable impasse à l’occasion d’octobre 2017.

Dans les deux cas, le Parti de la Justice et du Développement est arrivé en tête des élections, ce qui lui ouvert la voie à la primature mais l’ont obligé à des alliances, parfois contre nature sinon à des mariages de raison pour ne pas dire à des liaisons dangereuses pour parvenir à former un gouvernement.

On ne va pas refaire l’histoire mais rappelons juste les équations qui ont permis la formation d’un gouvernement que nous nommerons G :

Premier cas de figure !

G = PJD + PI + MP + PPS

Second cas deux ans après le retrait tonitruantn du PI :

G = PJD + RNI + MP + MP

Troisième cas de figure après six moix de tractations, de consultations, de bouderies, de rupture, d’atermoiements, de menaces, de silence et d’incertitudes :

G = PJD + RNI + PM + PPS + + UC + USFP

Qu’en sera-t-il lors du quatrième cas de figure, si jamais l’un des grands partis de cette coalition se retirait comme l’a fait le PI en 2013 ou à l’issue des prochaines élections de 2022.

Il faut donc changer les réglés du jeu électoral, parce en fait il s’agit d’un jeu, et en établir d’autre qui permettraient à la personne désigné par le souverain pour former le gouvernement d’y parvenir dans de délais raisonnables, dans des conditions politiques logiques, tout en respectant scrupuleusement la volonté du peuple et les veoux des électeurs;

Pour ce faire, je pense qu’il est absolument nécessaire de renoncer au scrutin par liste auquel les électeurs marocains semblent n’avoir rien compris!

L’électeur marocain a toujours voté pour des personnes, quelque soit le parti auxquelles elles appartiennent. Depuis les personnalités les plus emblématiques de la politiques nationale jusqu’au dernier élu local de la commune rurale la plus reculée, le marocain a choisi comme représentant des noms et des visages avant d’opter pour l’idée et le programme que portent les personnes.

Refuser ce constat revient soit à ignorer totalement la sociologie électorale de notre pays soit entretenir des fantasmes destinés à faire croire que la démocratie représentative au Maroc est respectée;

Donc le retour au scrutin uninominal me parait plus judicieux et d’où émargeront les candidats les plus en vue mais il faut qu’il soi tempéré par un deuxième tour qui affinera le choix des électeurs en fonction d’alliances avant le deuxième tour!

Autre grande erreur que porte notre code électoral qu’il faut corriger au plus vite, sinon les élections dans notre pays n’auront plus aucun sens et pire aucune représentativité réelle.

Il s’agit de la liste nationale laquelle permet l’élection de candidats totalement étrangers au monde politique et partisan actif, militant : ce système hybride a permis, on l’a vu lors des deux dernières législatures, l’apparition d’un ensemble d’élus et d’élues dont la seule légitimité est leur affiliation ou leur alliance avec un parrain politique élu sur son nom et sa notoriété.

D’ailleurs, il faut reconnaître que la majorité écrasante des électeurs ne savent pas qu’ils peuvent voter pour deux partis différents, selon les listes locales et nationales.

Pour arriver à une représentation juste et équitable des femmes au sein du parlement, il faudrait imposer aux partis politiques un quota de candidates : le parti qui n’atteindra pas ce quota ne sera pas autorisé à participer au scrutin!

Enfin, le renouvellement des listes électorales étant une contrainte que les électeurs sont pas toujours enclins à dépasser, par paresse, par ignorance ou par manque de sens civique, peut être évité : la CINE faisant office le carte d’éléecteurs les listes dde ces titulaires de ces m^mes cartes pourraient servir de base de données pour déterniver la corps électoral.

La facilité de la démarche électorale inciterait les citoyens à voter et les chiffres des élections auraient ainsi plus de sens : l’abstention serait mesurée à sa juste valeur et le poids des partis serait ramené à la réalité démographique du pays.

Ce sont quelques suggestions de la part du citoyen lambda que je suis! Vous en avez d’autres, plus profondes, plus réfléchies, plus techniques,à nous proposer !!!

Aux partis politiques de prendre leurs responsabilités et au gouvernement de se penser très sérieusement sur ce problème pour éviter qu’en 2022 le Maroc se retrouve face à la même situation que celle que nous avons vécu et celle nous vivons actuellement!