Hamza Ben Driss Otttmani, par son livre, “SI MOGADOR ETAIT CONTEE” ,chez EDDIF (2007) participe justement à la préservation de l’âme et de l’histoire de cette vilkle.
Tout au long d’une narration bien articulée, il nous fait découvrir l’histoire de la cité des alizés.
Par touches subtiles, il nous permet de revisiter la société « souirie », de nous promener dans les dédales d’événements méconnus, de nous introduire dans les arcanes de cette cité.
Quand vous aurez lu « SI MAGADOR ETAIT CONTEE », vous regardez autrement les ruelles de
Vous aurez l’impression de voir roder les spectres et des pachas qui ont régné sur cette ville et du fou qui annonçait l’arrivée des français ! Vous sentirez la présence diffuse des étrangers qui ont marqué l’histoire de la ville ! Vous sentirez la dureté et la difficulté de la vie d’antan, le temps de la famine, celui de l’invasion des criquets, celui des événements tragiques comme le bombardement de 1884. Vous imaginerez des événements plus personnels comme l’émouvante histoire d’amour du juif Aron et la belle Zineb.
Tout au long d’une vingtaine de chapitres, Hamza Ben Driss Ottmani nous conte ainsi sa ville. Eu égard à l’intimisme qui enveloppe cette narration, il aurait pu - sans faire offense à Sacha Guitry et son film – intituler son livre : « Si Mogador m’était conté ».

Comment une cité comme Essaouira peut-elle laisser indifférent
Sa charge historique fait d’elle une ville mémoire, un véritable registre pour notre pays permettant aux générations d’y venir se ressourcer
un site unique demeuré longtemps enclavé et préservé et qui dégage encore les effluves du moyen age faites d’un mélange de mystère, de guerre mais aussi de paix, un carrefour de complémentarité mais aussi de différences, puisse la sagesse des hommes permettre enfin la tolérance, la cohabitation paisible et l’abolition des frontières ethniques, culturelles et pourquoi pas géographiques…
Je m’en vais de ce pas chercher le livre “SI MOGADOR ETAIT CONTEE”
Une belle cité sur la côte atlantique que je visite à chaque fois avec plaisir! Les touristes l’apprécient car contrairement à d’autres villes comme Marrakech ou Fès…etc. ils ne subissent pas la pression des faux guides et des bazaristes de tous poils…
Je lui avais consacré sur un autre blog (fermé désormais) tout un diaporama (mais je pense -si ma mémoire est bonne- qu’une partie de cette série d’images se trouve dans les archives de mon autre blog : photoeil.canalblog.com
Ton post me donne l’envie de lire ce livre pour mieux la connaître!
Esaouira est une ville “envoutante”! Chaque fois que j’y passe, je suis fasciné! Chaque ruelle de la médina, le moindre batiment, tous les murs, dégagent un parfum d’histoire, de vie intérieure et antérieure…
Et ce livre permet de comprendre en partie ce mystère, en effet !
L’auteur s’est déjà distingué avec un beau livre sur sa ville. Comment se fait-il que le nom de l’éditeur ne soit pas mentionné sur la couverture? S’agit-il d’une édition à compte d’auteur?
@ aicha qandisha
Bien vu…..En fait, j’ai pris moi-même la photo de la page de couverture ..on voit bien le flash d’ailleurs….et en centrant j’ai rogné le nom de l’éditeur : EDDIF (signalé dans le billet…)
Merci. ça reste entre Souiris alors, Retnani patron d’Eddif étant aussi de l’ex-Mogador.
j’ai beaucoup aimée cette ville… Je trouve qu’ ESSAOUIRA MOGADOR a beaucoup de points communs avec LA GOULETTE , ville portuaire, aux trois cultures ,arabe, juive et européenne.
Je l’ai visitée en 2001, dans le cadre d’un forum de la Fédération Internationale des Journalistes et Ecrivains de Tourisme..
J’en garde un très bon souvenir et un album de jolies photos prises particulièrement au port, à l’arsenal, sur les remparts……….
@ Zahraten
Autres points de nos pays respectifs qui se ressemblent : le café de Sidi Bousaid et le café des Oudayas de Rabat..Je suis sûr que tu connais les deux endroits…
Le bleu et blanc des ruelles des Oudayas , les ruelles de la medina de l’Ariana, les ruelles de Sidi Bou Saïd , le café Sidi Cheb3ane donnant sur le port…..AL 3ara9a
mon époux parle souvent du Maroc, de ses personnalités illustres, de ses sites…. du Bou Ragrag ..ETC , dans ses écrits (chadharat) ou sur les ondes radiophoniques (missions culturelles) !
Merci pour ce billet !
Outre qu’une bonne partie de ma famille y vit, Essaouira représente
beaucoup pour moi…
Mon fils cadet (né handicapé) y a passé les jours les plus heureux
de sa vie…avant que Dieu ne me l’enlève à l’âge de 18 ans.
Et c’est sur la plage de Sidi Kaouki que l’un de mes neveux s’est fait remarqué par ses prouesses dans les sports de glisse…et est devenu un champion de niveau mondial dans le “wind surf” ..
Enfin, on ne peut citer Essaouira sans rendre hommage à M. André Azoulay qui a beaucoup contribué à faire sortir Essaouira de sa “torpeur”.
@ ali baba
JE SUIS TRES EMU PAR TON COMMENTAIRE ….je ne sais quoi dire ….ALLAH YARHAMAM YOULIDAK WA WISSHAHA 3LIH!